Flexi-jobs: le gouvernement veut permettre les heures supplémentaires sans motif dans l'Horeca

Flexi-jobs: le gouvernement veut permettre les heures supplémentaires sans motif dans l'Horeca
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En plus de l'élargissement des flexi-jobs aux pensionnés, le secrétaire d’État à la lutte contre la fraude sociale, Philippe De Backer (Open Vld) , souhaite également supprimer les exigences concernant les heures supplémentaires dans le secteur Horeca.

En parallèle à l'introduction des caisses enregistreuses, le gouvernement avait pris l'année dernière plusieurs mesures de soutien en faveur de l'Horeca.

Coup de feu

Ainsi, le personnel permanent travaillant dans un établissement équipé d'une caisse enregistreuse peut prester jusqu'à 360 heures supplémentaires sans augmentations fiscales. Les heures supplémentaires doivent uniquement être déclarées 24 heures à l'avance ou déclarées par la suite en cas de "nécessité imprévue".

Cette mesure n'est pas praticable, estime Philipe De Backer, relevant le fait que seuls 7000 travailleurs ont bénéficié de la mesure alors que 50 000 personnes travaillent dans ce secteur. Le secrétaire d’État souhaite dès lors augmenter la flexibilité en permettant le prestation d'heures supplémentaires sans motif.

"Le secteur Horeca est un secteur qui travaille avec des pics et des creux, nous devons dès lors leur donner la flexibilité nécessaire! Les personnes travaillant dans le secteur sont elles-mêmes demandeuses", fait valoir le secrétaire d’État dans un communiqué.

Partenaire de l'Open Vld dans la majorité fédérale, le CD&V souhaite d'abord une évaluation approfondie du mécanisme des flexi-jobs avant d'envisager un élargissement de la mesure.

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