Facilités: les vandales à l'oeuvre à Wezembeek-Oppem

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Comme à Crainhem au cours du week-end dernier, des inconnus ont vandalisé le mobilier urbain de la commune à facilités de Wezembeek-Oppem, à coups de peinture noire, dans la nuit de lundi à mardi.

Le mobilier communal, les plaques de rue, les indications et les poteaux de circulation autour de la Maison communale de Wezembeek-Oppem ont été tagués.

Toutes les inscriptions en langue française, pourtant conformes aux lois linguistiques, ont été recouvertes de peinture, a-t-on indiqué mardi dans l'entourage du bourgmestre faisant fonction, François van Hoobrouck.

De plus, de grandes inscriptions "Wezembeek Nederlands" ont été apposées çà et là, accompagnées d'un symbole représentant le "faisceau", sigle d'identification de mouvements politiques non démocratiques.

Selon l'entourage du bourgmestre, les habitants de cette paisible commune en ont "ras le bol de ces agressions flamingantes faites depuis la sortie du Ring, par des commandos séparatistes composés de nationalistes qui n'y habitent pas, et qui ne sont donc pas concernés par la question des facilités".

Ils déplorent qu'une poignée d'activistes anti-belges font tout pour que le régime des facilités ne fonctionne pas dans les six communes périphériques à Bruxelles, alors que ce principe démocratique ne pose aucun problème dans les 21 autres communes à facilités recensées en Belgique, que ce soit à Aubel ou Malmedy pour les facilités linguistiques octroyées aux germanophones, à Enghien, Flobecq, Mouscron ou Comines pour les facilités linguistiques offertes en Wallonie aux citoyens néerlandophones.


Belga

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