Face à la montée du harcèlement dans les piscines, Pieter De Crem annonce des mesures supplémentaires

"Ce genre de nuisance est intolérable et doit être combattue", a souligné Pieter De Crem
"Ce genre de nuisance est intolérable et doit être combattue", a souligné Pieter De Crem - © NICOLAS MAETERLINCK - BELGA

Le ministre de l’Intérieur, Pieter De Crem, est disposé à se concerter avec les autorités locales pour éviter les incidents provoqués par des bandes dans des piscines et à prendre des mesures complémentaires si nécessaire, a-t-il indiqué mardi en réponse à des questions à la Chambre.

Plusieurs incidents se sont déroulés ces dernières semaines en Flandre dans des piscines à ciel ouvert et des domaines récréatifs. Des jeunes hommes ont harcelé des femmes, provoqué des bagarres, etc.

Ces problèmes récurrents ont fait l’objet mardi de questions en commission de l’Intérieur par les députés Dries Van Langenhove (Vlaams Belang) et Koen Metsu (N-VA).

Les dirigeants responsables

Le ministre a rappelé que la gestion de ces incidents incombait en premier lieu aux exploitants de ces domaines et à la police locale. La loi sur la sécurité privée votée sous la législature précédente permet d’engager des gardes privés qui peuvent contrôler les usagers, interdire l’accès à certains, voire les arrêter jusqu’à l’arrivée de la police. A Ostende ou à Beveren, où des problèmes ont eu lieu, d’autres mesures ont également été prises, comme l’enregistrement des usagers et des interdictions d’entrée.

"Ce genre de nuisance est intolérable et doit être combattue", a souligné Pieter De Crem (CD&V). Si nécessaire, le ministre s’est dit prêt à prendre des mesures complémentaires.

L’une des questions était posée par le jeune député d’extrême-droite Dries Van Langenhove. Sa présence en commission de l’Intérieur, présidée par un autre député d’extrême-droite, a suscité un grand intérêt médiatique.

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