Elio Di Rupo : « J'ai de la résilience mais je ne m'accroche pas »

MANQUE

Elio Di Rupo considère qu’on est toujours en manque de quelque chose. Mais, dit-il, « ce n’est pas un sentiment chez moi. » Ne plus être bourgmestre de Mons, fonction qu’il a occupée de 2000 à 2018, n’est pas un manque pour lui. «  Il y a de nouvelles règles éthiques au PS et donc, je me dois de les appliquer. C’est la raison pour laquelle j’ai demandé à ne plus être tête de liste, mais dernier sur la liste aux communales. Parce que je voulais travailler dans le cadre de la campagne fédérale et régionale. Dans la vie, il faut être capable de tourner les pages et j’ai fait ce choix sans le moindre regret ni acrimonie. »

 

S’ACCROCHER

Elio Di Rupo est président du PS depuis 99, depuis 20 ans. Pour certains, il s’accroche à cette fonction. Un sentiment que ne partage pas Elio Di Rupo.

CARNETS

Le président du PS est un fervent collectionneur de carnets. Il en a des centaines. « J’écris tout et cela depuis mes études universitaires. Je note les conversations et les mots précis que les gens ont pu dire lors de réunions. »

 

AVENIR

« J’aimerais laisser comme trace que j’ai fait du bien à la société. » Elio Di Rupo se montre aussi très critique sur l’actuelle campagne électorale. « Ce qui est très décevant dans cette campagne, c’est le nombre de mensonges proférés dans les débats. Ce n’est pas neuf mais on n’a jamais connu autant d’attaques basées sur des mensonges. Il y a une certaine dégradation de la rigueur. »

 

Elio Di Rupo, président du PS, est l’invité des Petits Papiers politiques sur Vivacité entre 18h15 et 19h00. Avant le scrutin du 26 mai, l’émission reçoit les représentants des principaux partis francophones. Le principe est simple : la personnalité politique tire au sort des petits papiers sur lesquels sont inscrits des mots qu’elle est invitée à commenter.

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