Deux ans Buizingen: 19 morts et 170 blessés lors de la catastrophe

Les deux trains effectuaient respectivement les liaisons Louvain-Braine-Le-Comte et Quiévrain-Liège. L'accident a été imputé au non respect d'un feu rouge par le train en provenance de Louvain, qui a percuté latéralement l'autre convoi à un croisement, projetant plusieurs wagons sur le flanc. Une Commission parlementaire spéciale sur la sécurité du rail a été mise sur pied après l'accident. Une enquête judiciaire, au parquet de Bruxelles, a également été ouverte pour déterminer les responsabilités des différentes parties impliquées dans la catastrophe. La ministre des Entreprises publiques de l'époque, Inge Vervotte (CD&V), et le groupe SNCB ont décidé à la suite de la catastrophe ferroviaire d'accélérer le programme de déploiement du système de freinage d'urgence TBL1+. Le 2 février 2011, la Commission 'Buizingen' a conclu à une responsabilité partagée des pouvoirs publics et de la SNCB. La Commission a estimé que le niveau de sécurité du rail en Belgique n'avait pas connu d'améliorations importantes entre 1982 et 2010. L'enquête judiciaire n'a pas encore donné de résultats concrets. En janvier 2012, les familles des victimes ont été invitées à une session d'information au parquet de Bruxelles, où elles ont appris que personne n'avait été inculpé pour l'instant. Le procès doit avoir lieu avant 2020, date de la prescription du dossier. (KWO)
Belga
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