De Croo: "C'est un gouvernement qui prend ses responsabilités"

"Nous avions trois candidats excellents: Didier Reynders, Karel De Gucht et Marianne Thyssen. Et nous devions tenir compte du timing posé par Jean-Claude Juncker". 

Pourtant, selon plusieurs sources, certains négociateurs auraient mis la pression: c'était soit le poste de commissaire européen pour Marianne Thyssen soit la fin de la suédoise. "On n'a pas dit "la fin de la suédoise" affirme Alexander De Croo.

Qui sera premier ministre?

Interrogé sur le nom du futur Premier ministre, Alexander De Croo rappelle que "la famille libérale est la plus grande. Il est donc logique d'avoir le poste de Premier ministre".

Mais qui exactement? un Francophone? un Flamand? "On ne revendique rien. Ca peut être un Premier ministre francophone" précise-t-il. Cela signifie-t-il qu'il verrait bien Charles Michel ou Didier Reynders à ce poste? Alexander De Croo évite la question: "Ce n'est pas à moi à faire le choix du Premier ministre".

L'avancée des négociations

Interrogé sur le contenu et l'avancée des négociations, le ministre des pensions en affaires courantes se fait évasif, même lorsque Johanne Montay et François De Brigode lui demandent ce qu'il pense d'un éventuel report de l'âge légal de la pension: "Le problème des pensions, ce n'est pas l'âge légal mais bien l'âge effectif qui est de 57 ans". Concernant le saut d'index, Alexander De Croo dit ne pas souhaiter "s'exprimer sur les détails".

Il est tout aussi silencieux sur le budget: "Le but de ce budget est d'avoir une économie qui fonctionne". Mais Alexander De Croo assure que les négociations avancent et que la coalition suédoise "est un gouvernement qui prend ses responsabilités".

Laurent Henrard

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