Crise en Catalogne: "Puigdemont est un ami que l'on ne laisse pas tomber"

Bart De Wever a admis que son parti avait eu des contacts avec le président catalan destitué
Bart De Wever a admis que son parti avait eu des contacts avec le président catalan destitué - © NICOLAS MAETERLINCK - BELGA

Le président de la N-VA, Bart De Wever, a annoncé à la chaîne de télévision flamande VTM que "Puigdemont est un ami et ceux-ci sont toujours bienvenus chez moi".

Le président des nationalistes flamands a admis que son parti avait eu des contacts avec Carles Puigdemont. "Nous savons tous que nous avons beaucoup de liens avec les partis et les mouvements en Catalogne, mais aussi en Espagne", a-t-il souligné.

Bart De Wever a toutefois assuré que lui et la N-VA ne souhaitaient pas jeter de l'huile sur le feu. Il a toutefois semblé prendre parti dans le conflit en estimant que les problèmes ont débuté à Madrid et non à Barcelone.

"Je crains que le Premier ministre espagnol a joué un jeu très cynique, dans lequel il a eu recours à la violence contre ses propres citoyens. Il a poussé les Catalans dans un coin et il l'avait prévu", ajoute Bart De Wever, tout en appelant les deux parties au dialogue.

Guy Verhofstadt réagit sur Facebook

Mis à part Bart De Wever, le chef du groupe libéral au Parlement européen, Guy Verhofstdat, a sèchement critiqué mardi la présence à Bruxelles de Carles Puigdemont. Sur Facebook, l'ancien Premier ministre conteste la comparaison que certains font entre le catalan et Tintin. "Tintin trouve toujours des solutions dans ses aventures, tandis que Puigdemont laisse lui la Catalogne au chaos et en ruines", a déclaré Guy Verhofstdat.

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