Coup d'Etat au Burundi : Reynders appelle à la fin des violences et à la reprise du processus électoral

"Nous demandons à chacun de rester calme et de revenir à un processus électoral correct et inclusif, avec tout le monde à bord", a-t-il affirmé à quelques journalistes à son retour - un peu hâté par la crise burundaise - d'une réunion de l'Otan en Turquie.

Un retour au calme au Burundi est possible grâce à une "vraie pression internationale", a ajouté Didier Reynders en saluant le message exprimé tant par l'Union européenne que les Etats-Unis.

Au moins trois militaires sont morts jeudi dans les affrontements qui ont opposé autour de la radio nationale burundaise les forces loyales au président Pierre Nkurunziza aux putschistes qui ont déclaré l'avoir déposé.

Ce petit pays d'Afrique centrale est secoué depuis le 26 avril par un mouvement de contestation à la candidature de Pierre Nkurunziza à la présidentielle du 26 juin. Les manifestations contre un troisième mandat du chef de l'Etat, au pouvoir depuis 2005, ont été marquées par de nombreuses violences.

Mercredi, l'ancien chef du service de renseignements burundais, le général Godefroid Niyombare, a annoncé la destitution du président Nkurunziza, en déplacement à Dar es Salaam, pour un sommet régional précisément consacré à la crise dans son pays.

Belga

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