Coronavirus en Belgique : changement de communication et ponctualité, le mea culpa de Wilmès

"14h30 pile. Et je vous rassure, il n'y aura pas de powerpoint aujourd'hui. Nous avons fait en sorte de démarrer plus tôt qu'à l'accoutumée, histoire de tenir la conférence de presse plus rapidement que la dernière fois", a lancé la Première ministre Sophie Wilmès en introduction de la conférence de presse tenue ce mercredi à l'issue du Conseil National de Sécurité (CNS). 

Le choix du timing

La précédente conférence de presse s'était tenue le 24 avril dernier à 22h00, suscitant de nombreuses critiques. Ce mercredi, la réunion du CNS a débuté dès 09h00 du matin afin de pouvoir communiquer à une heure raisonnable.


►►► Lire aussi : une communication très tardive sur "des éléments complexes, qui bouleversent la vie" : la loi des séries ?

►►► Lire aussi : déconfinement : contacts sociaux, commerces, sport... Voici les nouvelles mesures


"En tant que décideurs politiques, nous avons besoin de temps et de recul pour prendre les mesures qui s'imposent. Et je sais que cela ne colle ni avec le sentiment d'urgence ni avec l'immédiateté de notre monde ou des réseaux sociaux. Et pourtant, le temps nécessaire à la décision, nous devons le prendre", a justifié Sophie Wilmès.


►►► Retrouvez tout notre dossier sur le coronavirus  


"Nous devons aussi communiquer directement dès que la décision est prise. Trop de fuites malencontreuses ont créé de la confusion et parfois même de faux espoirs pour nos concitoyens. C'est la raison pour laquelle nous ne pouvions pas nous enfermer dans un calendrier médiatique. Ceci étant dit, la patience des citoyens n'aurait pas dû être mise à l'épreuve comme cela a été le cas lors de notre dernier CNS. Je le regrette, on le regrette tous et nous en tirons donc les leçons."

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK