Condamnations des indépendantistes catalans: "disproportionnées" selon Jan Jambon, un "scandale" pour Bart De Wever

Le ministre-président flamand Jan Jambon (N-VA) a estimé que la condamnation lundi de neuf indépendantistes catalans à des peines allant de neuf à 13 ans de prison était une sentence "disproportionnée".
Le ministre-président flamand Jan Jambon (N-VA) a estimé que la condamnation lundi de neuf indépendantistes catalans à des peines allant de neuf à 13 ans de prison était une sentence "disproportionnée". - © Tous droits réservés

Le ministre-président flamand Jan Jambon (N-VA) a estimé que la condamnation lundi de neuf indépendantistes catalans à des peines allant de neuf à 13 ans de prison était une sentence "disproportionnée". Le président des nationalistes flamands Bart De Wever l'a, lui, qualifiée de "scandale" sur son compte Twitter. La formation politique a en outre déploré l'inaction de l'Union européenne.

Le ministre-président flamand Jan Jambon estime "disproportionnée" la condamnation par la Cour suprême espagnole de neuf indépendantistes catalans à des peines allant de neuf à 13 ans de prison. "Un conflit politique se résout par le dialogue et à la table des négociations politiques", souligne-t-il sur son compte Twitter.

Condamnés à de nombreuses années de prison pour avoir défendu leur liberté

Pour Bart De Wever, président de la N-VA et bourgmestre d'Anvers, cette décision est un "scandale". Il évoque notamment la condamnation d'Oriol Junqueras, l'ex-vice-président du gouvernement régional catalan, à 13 ans de prison. "Un homme que j'ai appris à connaître comme étant un idéaliste absolument non-violent, démocratique et social", décrit-il sur Twitter.

Toujours sur ce même réseau social, les nationalistes flamands, sympathisants de la cause catalane, ont critiqué l'attitude de l'Union européenne, qui "observe et ne fait rien". "Au cœur de l'Europe, des politiciens sont condamnés à de nombreuses années de prison pour avoir défendu leur liberté. L'Union européenne observe et ne fait rien à ce sujet", dénonce ainsi le parti sur son compte Twitter, estimant qu'il s'agit d'un "jour noir pour la démocratie". Le message était accompagné du hashtag #FreeCatalanPoliticalPrisoners ("Libérez les prisonniers politiques catalans").

Journal télévisé 13H

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