Christine Defraigne: "La N-VA veut toujours faire des polémiques"

Christine Defraigne (MR) et Charles Aznavour
Christine Defraigne (MR) et Charles Aznavour - © ERIC LALMAND - BELGA

Après le palais d’Egmont ce matin, Charles Aznavour fait commandeur de l’Ordre de la couronne s’est rendu cette après-midi au Sénat pour une petite réception en son honneur. La présidente du Sénat, la libérale Christine Defraigne a tenu à préciser qu’il a été reçu en sa qualité d’ambassadeur de l’Arménie auprès des Nations unies. Et que le Sénat belge a toujours été un précurseur dans la reconnaissance du génocide arménien.

Des précisions à apporter, car Bart De Wever, le président de la N-VA n’a pas hésité à tacler le Sénat dans la presse flamande: "Quand je constate que la première séance plénière est remplacée par une réception pour Charles Aznavour, je dis 'Supprimez ce Sénat et investissez ce budget dans un renforcement de notre Sûreté de l’Etat'".

Attaques à répétitions

Christine Defraigne balaye cette attaque d’un revers de la main. "C’est la N-VA qui a elle-même demandé de postposer la séance plénière car elle ne souhaitait pas débattre d’une demande de rapport d’informations sur le climat, formulée par Ecolo. La majorité fédérale a voté le report de la séance plénière. Elle n’a pas été remplacée par l’accueil de Charles Aznavour puisque l’assemblée ne se réunit jamais le lundi", souligne la présidente du Sénat.

Et de rajouter: "On connait les attaques incessantes de la N-VA à l’égard du Sénat, c’est son obsession, la mauvaise fois à des limites. Elle veut toujours faire des polémiques. Je peux vous assurer qu’il y avait des sénateurs N-VA qui se réjouissaient de pouvoir rencontrer Charles Aznavour".

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