Chasse à l’homme en Flandre : "De telles menaces ne m’impressionnent pas", réagit Marc Van Ranst

"Qu’une chose soit claire : de telles menaces ne m’impressionnent pas", a tweeté le virologue Marc Van Ranst dans la nuit de mardi à mercredi. M. Van Ranst a été placé, ainsi que sa famille, dans un endroit sûr mardi pour le protéger d’un militaire lourdement armé qui l’avait menacé. L’individu est toujours en fuite.

 

Le tweet de Marc Van Ranst répondait à d’autres messages postés sur le réseau social à propos de la chasse à l’homme qui a lieu depuis mardi. Un internaute a notamment écrit qu’il fallait arrêter le militaire en fuite après avoir tiré sur le virologue. "Être contre les mesures sanitaires et les vaccins contre le coronavirus coïncide trop souvent avec une glorification de la violence et du racisme brutal. Je ne suis pas surpris que les menaces viennent presque exclusivement de ce coin-là. Qu’une chose soit claire : de telles menaces ne m’impressionnent pas", a prévenu M. Van Ranst.

La chasse à l’homme a débuté mardi après-midi, à la recherche d’un militaire de 46 ans, lourdement armé. Menée par la zone de police de Kempenland, elle a été reprise par le parquet fédéral. L’homme en fuite est originaire de Dilsem-Stokkem et figure sur la liste des terroristes de l’Ocam, l’organisme chargé de l’analyse de la menace terroriste, en raison de ses sympathies d’extrême droite. L’armée a annoncé qu’elle allait lancer une enquête.

Sujet JT du 18/05/2021 :

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