Catherine Fonck(cdH): "La situation était impossible, le PS court après le PTB"

Catherine Fonck(cdH): "La situation est impossible, le PS court après le PTB"
Catherine Fonck(cdH): "La situation est impossible, le PS court après le PTB" - © THIERRY ROGE - BELGA

Réactions en chaîne après l'annonce du président du cdH de ne plus appuyer les socialistes dans les gouvernements des entités fédérées.

À Bruxelles, Catherine Fonck appuie la décision de son chef de file: "L'enjeu aujourd'hui c'est quoi ? Qu'il n'est plus possible de travailler aujourd'hui. Le travail des gouvernements est paralysé par ces affaires. Les citoyens ont juste l'impression que les politiques s'en mettent plein les poches. L'enjeu, est donc de retrouver un chemin positif. La situation était effectivement impossible, avec autant d'affaires. Avec un PS qui court après le PTB nous devons trouver un nouveau chemin."

Fallait-il pour autant partir ? Catherine Fonck persiste et signe: "L'enjeu c'est quoi ? De refuser de continuer, c'est notre responsabilité"

Il faut quelque chose de radical

Même son de cloche du côté de Hamza Fassi-Fihri, vice-président du parti, mais aussi député régional et chef de groupe cdH au Parlement francophone bruxellois. "On est dans une phase d'entre-deux. Le contexte actuel est tel, qu'il est impossible d'avancer sur le fond des dossiers. C'est le moment de faire une rupture politique, une révolution de la gouvernance, c'est ça le message lancé par le président Lutgen."

Mais quitter le PS du samusocial et faire du pied au MR du Kazakhgate, était-ce la solution ? Celui qui est également conseiller communal à la Ville de Bruxelles, botte en touche. "Aujourd'hui le but est de faire une rupture par rapport à la situation actuelle où on a essayé de colmater des brèches. Il faut quelque chose de radical. Chaque parti est responsable de ses choix et nous appelons les uns et les autres d'assumer leurs responsabilités".

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

Recevoir