Caroline Désir, ministre de l’Enseignement : "Il est temps de donner des perspectives à la jeunesse"

Depuis de nombreuses semaines, des voix s’élevaient pour accorder plus de libertés aux jeunes, durement impactés par les confinements successifs. C’est en tout cas que qu’affirme le GEMS, dans son rapport. Au micro de la RTBF, certains d’entre eux ont exprimé leurs difficultés.

Malheureusement pour ces jeunes, le comité de concertation n’aura pas répondu à leurs attentes. Malgré tout, le Premier ministre a tenu à leur parler. "Nous vous demandons un dernier effort. Si nous unissons nos forces nous verrons la lumière au bout du tunnel."

Si des activités sportives ou les mouvements de jeunesse sont bien encadrés, on pense aussi qu’on peut faire confiance aux encadrants.

Sur le plateau de notre édition spéciale du JT de 19h30, Caroline Désir, ministre francophone de l’enseignement obligatoire a réagi suite au manque d’assouplissements des mesures pour la jeunesse. "Il est temps de donner des perspectives aux jeunes. On reçoit de plus en plus de messages inquiétants nous disant que les enfants, les élèves, mais aussi les étudiants du supérieur commencent à être vraiment très mal."

Selon elle, les activités extrascolaires doivent de nouveau être accessibles à tous. "Les experts attendent que les chiffres baissent encore. Mais il fait dès maintenant prévoir les assouplissements et les protocoles. On a par exemple parlé de l’ouverture des auditoires. Si des activités sportives ou les mouvements de jeunesse sont bien encadrés, on pense aussi qu’on peut faire confiance aux encadrants."

Si l’enseignement reste sous forme hybride, la ministre rappelle que les élèves en difficultés peuvent venir plus souvent à l’école. "En ce qui concerne l’enseignement, il faut maximiser le temps de présence à l’école. On est actuellement contraints par l’hybridation, mais depuis le début on a permis aux écoles de faire revenir plus souvent des élèves qui avaient des difficultés. On doit activer cette possibilité dès que c’est nécessaire et ne pas hésiter à se mettre en lien avec les psychologues du PMS."

Pour finir, Caroline désir a appelé tout le monde à "prendre du temps pour demander aux jeunes comment ils vont."

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