Bart de Wever et le tax-shift: "Pas touche" aux voitures de société

"Le tax-shift ne doit pas être une opération visant à prendre quelque part pour remettre ailleurs. Voyons ce qui a été mené en Autriche: on y a baissé les impôts de 5 milliards alors qu'à peine pour 3 milliards de nouvelles taxes ont été créées. Je trouve que c'est un bon exemple", explique-t-il.

"Je suis ouvert à tout mais il y a peu de marge de manoeuvre dans les départements fédéraux. C'est dans la sécurité sociale que les dépenses continuent d'augmenter", dit-il encore.

Bart De Wever n'a pas de tabou sauf un: la déductibilité fiscale des voitures de société dont il a été question récemment. "J'opte pour la stabilité. Le gouvernement Di Rupo avait changé les règles en cours de route. Je ne veux pas duper les gens une deuxième fois".

 

 


Belga

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