Bagarre à Blankenberge : Zuhal Demir (N-VA), la ministre flamande du tourisme, pointe les Ecolos et une mauvaise gestion à Bruxelles

Affluence à la Côte - Bagarre à Blankenberge: Zuhal Demir pointe une mauvaise gestion à Bruxelles
Affluence à la Côte - Bagarre à Blankenberge: Zuhal Demir pointe une mauvaise gestion à Bruxelles - © Belga

Les problèmes survenus le week-end dernier à la Côte belge, avec notamment une bagarre sur la plage de Blankenberge, n'ont rien à voir avec le tourisme, mais plutôt avec la mauvaise gestion à Bruxelles, estime la ministre flamande du Tourisme Zuhal Demir (N-VA) dans une interview accordée à De Zondag.

"Des bandes de jeunes criminels sont descendues de Bruxelles (à la côte, ndlr) pour chercher l'énervement. Ce n'est pas un problème nouveau", fustige Zuhal Demir. "La solution est simple : arrêter et punir. Point. Mais ce n'est pas un problème de tourisme. Quiconque prétend cela nie le vrai problème."

Le parti d'opposition Groen a bien pointé du doigt la ministre flamande pour ce qui s'est passé. Mais cette dernière ne l'accepte pas. "C'est même une gifle au visage de l'industrie du tourisme, qui fait tout son possible pour sauver l'été. C'est aussi la raison pour laquelle j'ai refusé de me justifier cette semaine (au parlement flamand, ndlr). Groen veut me rendre responsable, ainsi que le secteur du tourisme, de la violence sur la plage", déplore-t-elle.

Pour Zuhal Demir, le débat doit plutôt avoir lieu dans la capitale, où les bandes ont carte blanche. "Ce problème n'a rien à voir avec le tourisme, mais tout à voir avec la mauvaise gestion de Bruxelles. Et qui y est au pouvoir ? Les Verts, hein."


A lire aussi : Bagarre à Blankenberge: le parquet fait appel de la remise en liberté d'un des suspects


 

Punir aussi "les bons touristes"

Selon la ministre, le refus par plusieurs communes d'accueillir les touristes d'un jour après les problèmes du week-end dernier ne constitue pas le meilleur signal. "Vous punissez aussi les bons touristes", dit-elle. Elle comprend toutefois que, pour des raisons de sécurité, un temps d'arrêt était nécessaire. 

"Bagarre de Blankenberge : Interdits de plage" dans notre JT du 11 août:

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK