André Gilles démissionne du poste de conseiller provincial: "Vive la province de Liège"

André Gilles: "C’est avec consternation que j’ai constaté qu’après le ‘Publifin bashing’, " toute parole, toute explication, tout discours rationnel étaient devenus inaudibles."
André Gilles: "C’est avec consternation que j’ai constaté qu’après le ‘Publifin bashing’, " toute parole, toute explication, tout discours rationnel étaient devenus inaudibles." - © VIRGINIE LEFOUR - BELGA

Après avoir déjà démissionné de son poste président de Publifin, André Gilles abandonne également celui de député-provincial-président. Dans un discours prononcé à la tribune du conseil provincial, André Gilles a annoncé sa "sortie de charge".  C'était ce vendredi à 15h

Les jaloux de tout poil

Après 30 années passées au conseil (soit huit législatures), André Gilles  dit avoir voué à la province de Liège  "un amour sincère où la passion n’a jamais faibli". Après avoir longuement évoqué ses détracteurs qui jalousaient sa bonne gestion, il a reconnu que "tout est toujours perfectible"  mais revendique, à la province une "véritable bonne gouvernance, n’en déplaisent aux jaloux de tout poil".

La Province est LÀ!

Il a ensuite tenu à fournir sa "part de vérité", en se félicitant d’avoir mis en place des structures supracommunales. Soulignant  la manière positive dont la Province de Liège a évolué jusqu’en 2017, il évoque une "nouvelle image, des moyens de communication modernes, un réseau d’enseignement performant, et le développement d’un modèle de supracommunalité". Son message est:  "La Province est LÀ, aux côtés des communes et au service des citoyens".

Le Publifin bashing

Viennent ensuite  les sentiments d'André Gilles sur l’affaire qui l’a fait connaître de la Belgique entière: "C’est avec consternation que j’ai constaté qu’après le ‘Publifin bashing’, toute parole, toute explication, tout discours rationnel étaient devenus inaudibles". Il évoque tour à tour l’attaque faite aux provinces et les "mises en cause injustes de (sa) personne".

La presse aura aussi droit à sa vindicte, elle qui a poussé André Gilles à quitter ses responsabilités provinciales. Proclamant son amour pour la province, il conclut en proclamant sa "foi" dans l’avenir de celle-ci. "J’espère vivement avoir contribué, par les décisions que j’ai prises, à l’intérêt des structures que je quitte avec tristesse. Vive la Province de Liège".

Précisons qu'André Gilles ne disparaît pas de la vie active liégeoise. Il garde notamment son poste d'administrateur chez Nethys et une série de mandats dans d'autres organismes publics et parapublics en région liégeoise.

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