André Antoine: "Il ne faut pas donner les manettes à quelqu'un qui veut le suicide de la Belgique"

André Antoine: "Il ne faut pas donner les manettes à quelqu'un qui veut le suicide de la Belgique"
André Antoine: "Il ne faut pas donner les manettes à quelqu'un qui veut le suicide de la Belgique" - © Tous droits réservés

"Je ne veux pas que le fossoyeur soit le premier responsable de la Belgique" a déclaré André Antoine (cdH), président du Parlement wallon. "On connait très bien le choix de la N-VA : c'est la disparition de la Belgique ! (...) Il ne faut pas donner les manettes à quelqu'un dont le projet politique est le suicide de la Belgique. C'est donc 3 x non !"

Ces propos font suite à la sortie de Bart De Wever sur le plateau de l'émission Terzake de la VRT. Le président de la N-VA déclarait alors : "Je ne peux rien exclure. Si nous sommes confrontés à une montée de la gauche en Wallonie, je pense que nous devrons le plus vite possible mener le basculement vers le confédéralisme. S'il est nécessaire que je prenne le leadership pour mener ce processus, ils peuvent sans problème me retirer temporairement de l'hôtel de ville d'Anvers".

Rudi Vervoort: "Bart De Wever est déjà le Premier ministre virtuel"

Ces propos ont également suscité des réactions côté bruxellois. Rudi Vervoort (PS), le ministre-président bruxellois, a ironisé : "Je ne sais pas si c'est l'inspiration bruxelloise qui le gagne, mais il y a assez de problèmes à Anvers que pour s'occuper des problèmes de l'ensemble des Belges".

Et d'ajouter : "Bart De Wever est déjà le Premier ministre virtuel. Faire correspondre le virtuel au réel aurait au moins le mérite de la clarté".

Philippe Close: "Si Bart De Wever devient Premier ministre, ce sera la fin de ce pays"

Philippe Close (PS), bourgmestre de la Ville de Bruxelles, a exprimé quant à lui son inquiétude face à la perspective que le président de la N-VA devienne Premier ministre. " J'espère que Bart De Wever quittera son poste de bourgmestre d'Anvers, mais également qu'il ne deviendra jamais Premier ministre. Sinon ce sera la fin de ce pays". 

 

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