Affaire Boël/Albert II: la validité du test ADN subi par Jacques Boël reconnue par la Cour d'appel de Bruxelles

Affaire Boël/Albert II: la validité du test ADN subi par Jacques Boël validé par la Cour d'Appel de Bruxelles
Affaire Boël/Albert II: la validité du test ADN subi par Jacques Boël validé par la Cour d'Appel de Bruxelles - © LAURIE DIEFFEMBACQ - BELGA

La Cour d’appel de Bruxelles a rendu la semaine dernière une décision provisoire dans le dossier Delphine Boël/Albert II. Il apparaît que la Cour reconnaît la validité du test ADN déjà subi par Jacques Boël et qui a démontré qu’il n’était pas le père biologique de Delphine.

Mais sur la question d’un test ADN à imposer au roi Albert II, la Cour ne tranche pas. Il faut d’abord formellement annuler la paternité de Jacques Boël. Suite des débats le 20 septembre. On saura alors si cette paternité sera annulée et si un test peut être demandé à Albert II. Du côté des avocats de Delphine Boël, on parle déjà d’une "demi-victoire" avec cette accélération d’un calendrier judiciaire qui aurait pu prendre encore quelques années.

Reste que, si une date est fixée, sur la question de l'analyse ADN même à faire par le roi Albert II, la Cour là n'a pas encore rendu de jugement définitif. Ce qui fait dire aux conseils du roi qu'il ne s'agit ici que d'un épisode parmi d'autres. Seule certitude: l'affaire n'est pas encore terminée.

Je me réjouis de cette décision

L'un des conseils de Delphine Boël, Me Marc Uyttendaele, a réagi, lundi soir, à la publication de l'arrêt intermédiaire de la cour d'appel de Bruxelles. "Je me réjouis de cette décision car, tout d'abord, la cour estime que la biologie est claire: Delphine Boël n'est pas la fille biologique de Jacques Boël", a-t-il déclaré à l'agence Belga. "Il reste désormais la question de droit. Il faudra voir, là, si le droit rejoint la biologie", a précisé l'avocat.

"Je me réjouis aussi de voir que la cour a été sensible à l'inquiétude de ma cliente quant à l'âge et à l'état de santé d'Albert II et a ainsi fixé une date relativement proche, septembre prochain, alors que les délais habituels à la cour d'appel sont beaucoup plus longs. La cour décide donc de provoquer un débat rapide sur la question", a précisé Me Uyttendaele.

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