Actions de la police : "Il y aura des conséquences pour les citoyens "

A l’heure actuelle, pas beaucoup de précisions sur les lieux ou le moment où auront lieu ces contrôles en forme de grève du zèle :  aéroports,  zonings industriels, autoroutes... 

A la base de ces actions: un mal-être général. Ce mal-être englobe le manque de moyens, le flou sur le statut de policiers et les violences verbales et physiques dont ils font l'objet...   

Vincent Gilles est le Président national du syndical SLFP, il prévient, les actions du jour auront des conséquences sur des citoyens et sur la circulation : " C’est le prix à payer,  dirais-je, pour  être dans un pays où la sécurité règne. Il faut cesser d’être hypocrites et  admettre que la police est faite pour contrôler. Et donc nous invitons tous nos collègues à contrôler un maximum. Le citoyen doit comprendre que In Fine c’est dans son intérêt parce que nous visons, ce n’est pas de devenir riches par le fait de notre profession, c’est de pouvoir rendre un service policier digne de ce nom à tous ces citoyens qu’on va contrôler aujourd’hui. "

Mais alors est-ce un moyen de verbaliser à tous vents aujourd’hui ? Ce n’est pas le but selon Vincent Gilles : " Imaginons que nous parlons de deux collègues de la route, de la police fédérale , s’ils estiment qu’un usager de la route a un comportement dangereux, ils l’interpellent, ils lui parle de l’infraction potentielle que cette personne a commise , ils font un contrôle évidemment d’identité de l’usager, du véhicule. Ils procèdent à des devoirs complémentaires si c’est nécessaire… Et pendant la discussion, ils informent le conducteur du mal être que les policiers vivent pour le moment ".

Si le mal-être est grand chez les policiers, force est de constater que ce matin, peu de contrôles sont signalés à l'heure où nous écrivons ces lignes.... 

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