Accords pré-électoraux : un déni de démocratie ?

En 2012, c'était avec le cdH. L'accord de 2018 a cette fois été signé sans le cdH.
En 2012, c'était avec le cdH. L'accord de 2018 a cette fois été signé sans le cdH. - © BENOIT DOPPAGNE - BELGA

Ottignies, Schaerbeek, voilà deux communes où des accords pré-électoraux ont été annoncés. A chaque fois, cela suscite des réactions outrées des partis qui en sont exclus. Très souvent, les partis qui s’accordent sont accusés de saboter la démocratie ou de bloquer l’évolution de la commune. C’est certain, ces préaccords ne laissent pas indifférente l’opinion publique. Car, à côté de ces pré-accords annoncés qui lient le plus souvent les partenaires de majorité sortante vers la reconduction, il y a tous les accords tacites (réels ou fantasmés).  

Selon une étude de l’université de Hasselt, il existe en réalité des pré-accords dans 7 communes flamandes sur 10. Chez nous, aucune étude de ce type n’existe. Mais, selon le professeur Min Reuchamps (UCL), un tiers des communes ont un accord largement rendu public, pour un autre tiers cela demeure secret et pour le dernier tiers, il n’y a pas d’accord.

Bertrand Henne reçoit autour de la table de "Débats Première" ce jeudi 30 août dès 12h30, sur La Première, Jérémy Dodeigne, politologue à l’UNamur et Marc Sirlereau, journaliste à la cellule politique de la RTBF.

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