Académies: marche arrière, une marge budgétaire a été trouvée

Académies: marche arrière, une marge budgétaire a été trouvée
Académies: marche arrière, une marge budgétaire a été trouvée - © Tous droits réservés

Dans le débat autour de la gratuité dans les académies, la Fédération Wallonie-Bruxelles voulait imposer un minerval de 17 euros minimum. De quoi ramener 1 million d'euros dans les caisses. Mais face à la réaction du milieu culturel,et à la contestation de parlementaires de la majorité comme de l'opposition, la ministre de l'Enseignement obligatoire, Marie-Martine Schyns, a fait volte-face.

Le gouvernement de la Fédération Wallonie Bruxelles a décidé ce matin de suivre la proposition de l'Enseignement, Marie-Martine Schyns (cdH), de ne pas mettre en place le minerval de 17 euros minimum pour les personnes qu bénéficiaient jusqu'à présent de la gratuité dans les académies.

"J'ai bien entendu les inquiétudes des directeurs d'académies, mais aussi des parlementaires mardi en commission, quant à l'accès à la culture pour tous", nous explique Marie-Martine Schyns. "Et donc j'ai trouvé une solution pour que ceux qui bénéficient aujourd'hui de la gratuité puissent toujours l'avoir, notamment les enfants de moins de douze ans et les publics moins favorisés".

Cette solution est budgétaire, explique-t-elle. "On a effectué des recalculs et on a notamment vu que moins d'enseignants partent en pré-retraite que ce qui était estimé au départ. Ça a dégagé une petite marge qui permet de maintenir les tarifs actuels dans les académies".

N'aurait-on pas pu anticiper les choses? La ministre répond que les recalculs s'effectuant à différents moment de l'année, c'est maintenant que cette marge a pu être trouvée.

RTBF

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