Taxis vs. Uber: à la recherche de Pascal Smet, l'invisible ministre bruxellois de la Mobilité

Puisqu'il était invisible ce mardi 27 mars lors de la manifestation des taxis bruxellois, Vews est parti à la recherche de Pascal Smet, ministre bruxellois de la Mobilité et cible des taximen bruxellois en colère. Et autant vous le dire tout de suite, nous avons flirté avec l'échec. 

Le téléphone de Pascal Smet a sonné dans le vide toute la journée. Le porte-parole du ministre, par contre, nous a répondu: "Rencontrer le ministre sera compliqué" (c'est un euphémisme), explique Marc Debont. De fait, aucun entretien ne sera accordé sur le sujet avant la reprise des concertations avec les représentants des taximen. Rendez-vous donc après les vacances de printemps.

Un ministre sourd et une concertation forcée

Comme vous pouvez le voir dans cette vidéo, nous avons un peu poussé le bouchon et nous nous sommes rendus à son cabinet. Sans succès. 

Reste que ce mardi, les conducteurs de taxis qui ont bloqué Bruxelles réclamaient la tête de Pascal Smet. Question donc: est-il possible de négocier avec un ministre dont on demande la démission?

Sam Bouchal, le Secrétaire général de la Fédération belge des taxis, rappelle que cette concertation est imposée par le gouvernement bruxellois au ministre Smet, qu'elle est "extrêmement frustrante" chez les taxis qui ont en face d'eux un "ministre qui n'a pas d'oreille". "Je ne sais pas de quoi on parlera lors de cette réunion après Pâques, ajoute Sam Bouchal. Ces concertations n'ont jamais eu lieu, ça m'étonnerait qu'elles reprennent tout à cou.p.

D'ici à cette prochaine réunion (au-delà du 15 avril donc), la menace d'une nouvelle action des taxis bruxellois reste pendante.

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