A. Courtois: "Ce pays mérite un stade multifonctions"

Alain Courtois (MR) invité de Matin première
Alain Courtois (MR) invité de Matin première - © RTBF

"Ce qui est essentiel dans cette affaire, c’est qu’il y ait enfin une décision sur un stade dans ce pays". Le sénateur MR et premier échevin de la ville de Bruxelles, Alain Courtois (MR), explique la décision prise par la Région bruxelloise et par la Ville de Bruxelles.

"Je rappelle toujours que ça fait 28 ans qu’il y a eu le drame du Heysel, 28 ans que la Belgique doit tourner une page quand même", explique-t-il ; "ça fait 25 ans, depuis que j’étais secrétaire général de la Fédération (…) que j’essaie d’avoir un stade ! Est-ce qu’on ne mérite pas un stade multifonctions dans ce pays ?"

Quant au terrain choisi, appartenant à la Ville, mais situé sur le territoire de la Région flamande, Alain Courtois plaide pour la rapidité : "On a examiné toutes les possibilités pour avoir un stade, il y a avait une problématique soit de délais, soit purement technique, comme à Schaerbeek la dépollution du site et des choses pareilles", dit-il.

Il faut encore déterminer les fonctions du stade

Le Mémorial Van Damme menacé ? Non, par pour le moment, répond Alain Courtois. "A terme, il est certainement là jusque 2020 (année de  l’Euro 2020, ndlr), peut-être même plus tard", dit-il. Mais des précisions sur le projet manquent encore: "Est-ce que dans ce stade il y aura un toit, pas de toit, une piste pas de piste ? Qui peut le dire aujourd’hui ?"

Car, explique Alain Courtois, "maintenant, on va lister ce stade : toit, piste, coût.(…) l’objectif est d’avoir le modèle de stade que l’on veut. Rien n’est exclu pour le moment".

Le coût ? "Tout ça doit être payé par le privé", affirme le premier échevin en charge des Sports.

Mais la principale question posée aujourd’hui concerne un accord entre la Région flamande et la Région bruxelloise. Le ministre président flamand Kris Peeters rappelle que les Bruxellois se posent toujours en opposants du projet de grand centre commercial flamand à Mechelen… Donnant-donnant en perspective ? "Il est un fait important qu’il va falloir des protocoles d’accord", dit Alain Courtois. "L’emplacement est la chose la plus compliquée".

"Mais je répète", insiste-t-il, "on ne peut pas un jour dans ce pays faire le pari du national, d’avoir un endroit national?"

W.F.

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