Charles Michel fustige un "axe de gauche" qui "prépare un appauvrissement des classes moyennes"

Le MR tient son congrès du 1er mai à Hannut ce mercredi matin. Tous les mandataires et les principaux candidats sont présents. A noter que l’Open Vld est aussi représentée, par sa présidente Gwendolyn Rutten et ses anciens chefs Alexander De Croo et Bart Somers.

Charles Michel a notamment envoyé « un appel aux citoyens », les enjoignant à ne pas se fier aux « intox » : « informez-vous, faites preuve d’esprit critique et ne croyez pas les premières balivernes venues. Aucune intox ne pourra masquer nos résultats. »


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Le président du MR a également ciblé la gauche : « pour la première fois, la FGTB et ses complices n’étaient pas au gouvernement, affirme-t-il pour évoquer la dernière législature. Encore une fois cet axe de gauche […] prépare un appauvrissement des classes moyennes. » Charles Michel reproche notamment aux socialistes de vouloir « taxer, taxer, taxer toujours plus, ceux qui travaillent, les petits épargnants. » Le chef des libéraux s’est également élevé contre le décret d’inscription, un « hold-up sur la liberté d’éducation » selon lui.

Charles Michel s’est également adressé à Gwendolyn Rutten et la ministre du Budget Sophie Wilmès, affirmant que le MR « réalisera l’égalité de salaire entre les hommes et les femmes. »

Le Premier ministre sortant a également mentionné son bilan : la création de 230.000 emplois au cours de la législature finissante et la division du déficit budgétaire "par trois", le lancement d'un pacte d'investissements, la reprise des travaux du RER autour de Bruxelles et le doublement de la production d'électricité provenant d'éoliennes en mer du Nord.

La présidente de l'Open Vld Gwendolyn Rutter s'est également exprimée, estimant que les deux partis forment "une seule famille d'optimistes", qui "se serre les coudes dans les bons comme dans les mauvaises moments".  

"Plus il y aura de personnes au travail, plus forte sera notre économie, plus forte sera notre sécurité sociale, plus forte sera notre société, a ajouté la présidente du parti.  Et qui défend ce travail, qui défend la création des jobs? C'est nous, les libéraux. Nous l'avons toujours fait. Et nous continuerons à le faire."

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