Raoul Hedebouw demande qu'il y ait une enquête judiciaire sur l'affaire de l'ISPPC

Dans "La Dernière Heure", Patricia Van Muylder, conseillère provinciale du PTB à Namur, annonce qu'elle quitte le PTB car, selon elle ce parti veut instaurer une dictature et elle dit craindre pour son intégrité physique. Interrogée dans Jeudi en Prime, le porte-parole national du PTB Raoul Hedebouw dit être étonné d'entendre ces critiques. Comment peut-on faire de telles critiques alors qu'elle voulait être tête de liste, demande-t-il. "Nous avons un principe au PTB, c'est que les députés continuent à vivre avec un salaire de travailleur et elle ne voulait pas cela. Elle dit dans l'interview qu'elle découvre que le PTB est un parti marxiste. J'en ai marre que des gens, parce qu'ils ne peuvent avoir un poste, commencent à cracher au bassinet". "Nous sommes très transparents: si vous venez au PTB comme mandataire, vous savez que vous allez continuer de vivre avec un salaire de travailleur".

Elle dit avoir été attachée parlementaire du député régional wallon Frédéric Gillot, mais qu'elle n'a jamais mis les pieds au Parlement de Wallonie alors qu'elle a été payée avec de l'argent public. "Il ne s'agit pas d'un emploi fictif : elle travaillait au secrétariat du PTB à Namur. On mutualise tous ces moyens et on travaille tous ensemble" poursuit Raoul Hedebouw.

A propos de l'affaire de l'ISPPC, le porte-parole du PTB demande qu'il y ait une enquête judiciaire, puisque, selon Le Soir, des procès-verbaux auraient été modifiés.

Dominique Leroy quitte la direction de Proximus pour aller travailler chez un opérateur concurrent aux Pays-Bas. "C'est scandaleux", réagit Raoul Hedebouw. "Cette dame a été payée 937.000 euros par an, elle fait un plan de restructuration de 1900 travailleurs. Alors qu'elle négocie pour mettre 1900 personnes dehors, elle se trouve un nouveau job chez la concurrence pour gagner encore plus d'argent. Où va-t-on arrêter cette indécence?"

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