Patrick Ridremont dans Unité 42 : "Il n'y aura pas de limite !"

Patrick Ridremont : "Travailler dans une série belge est un cadeau "
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Patrick Ridremont : "Travailler dans une série belge est un cadeau " - © Tous droits réservés

Le comédien belge incarnera prochainement l’agent Sam dans la très attendue nouvelle série belge de la RTBF : « Unité 42 ». Il nous en dit plus sur ses attentes et ses angoisses aussi…

Sourire en coin et tenue décontractée, c’est sur le ton de l’humour et de la simplicité que Patrick Ridremont est venu nous parler de l’un des nouveaux projets très prometteurs de séries belges de la RTBF.

Loin des enquêtes classiques, Unité 42 s’intéressera à la cybercriminalité ! Une série qui a immédiatement séduit l’acteur/réalisateur Patrick Ridremont. Il nous explique les raisons de son enthousiasme...

"Quand on m’a contacté, c’était un vrai cadeau ! Je n’avais jamais fait de fiction en Belgique, j’avais essentiellement travaillé en France. Je me suis dit enfin, un projet belge !".

Comment se sont déroulés les tournages ?

On est passé du stade du plaisir au stade du "Oh mon dieu, c’est beaucoup de travail" (rires).

Travailler sur une série implique une tellement longue période de l’année, une telle concentration qu’on en devient un peu autiste. On ne pense plus, on ne mange plus qu’à travers la série qu’on est en train de tourner.

Ça valait le coup ?

Ça a un peu changé ma vie mais les deux épisodes que j’ai vus me font dire "Oh p****, quel résultat !" Je suis vraiment content.

Dans la série vous campez le rôle de Samuel Leroy, un flic d’une quarantaine d'années habitué aux enquêtes plus classiques…

Il manipule mieux son flingue qu’une tablette (rires). Sam se retrouve propulsé dans une unité de 3 cyberflics bien plus habitués que lui à ce monde connecté. Il va devoir rattraper son retard.

Il va également devoir gérer ses collègues. A ses yeux, ils ont tout des cybercriminels qu’il recherche. Ils piratent les comptes de tout le monde pour arriver rapidement à leurs fins.

Un chouette rôle à jouer ?

Oui, vraiment ! Parce qu’on ne se concentre pas uniquement sur les enquêtes mais aussi sur sa vie de famille.

Dans l’histoire ma femme est décédée et je suis un peu hanté par son absence. J’ai 3 enfants dont un nourrisson. J’ai un flingue à droite et un biberon à gauche. Ma fille préadolescente fait des crises et me fait peur parce qu’elle diffuse sur internet des photos dont je sais justement que les prédateurs sont friands.

Ce qui est également fort agréable pour le téléspectateur c’est qu’il s’agit d’une série non feuilletonnante, chaque épisode est une histoire bouclée !

A quelles surprises pouvons-nous nous attendre dans Unité 42 ?

La violence des images est étonnante ! Attention je ne dis pas que c’est une série gore avec de la chaire et du sang partout, mais les choses ont été filmées et réalisées très sérieusement. Il y a de choses glaçantes et crispantes.

Comme ?

On se rend compte que des jeunes filles de 14-15 ans sont capables du pire. Que des gens avec des positions très enviées et importantes sont horribles. Le démon est partout dans cette série.

La vraie surprise c’est qu’il n’y avait pas de barrière, pas de limite. Ça va très loin !

Avant la diffusion TV, une compétition préstigieuse !

Avant de pouvoir découvrir les 10 épisodes d'Unité 42 sur La Une, la série et 7 autres coproductions RTBF se retrouvent en compétition officielle au prestigieux Festival de la Fiction TV de La Rochelle qui se déroulera du 13 au 17 septembre. 

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