Tout le Baz'Art d'Adeline Dieudonné + Le Doc "Bons baisers de la colonie"

Tout le Baz'Art d'Adeline Dieudonné + Le Doc "Bons baisers de la colonie"
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Tout le Baz'Art d'Adeline Dieudonné + Le Doc "Bons baisers de la colonie" - © Tous droits réservés

Avec "La vraie vie", son premier roman initiatique drôle, acide et multiprimé, Adeline Dieudonné a fait fort et marqué de son empreinte la rentrée littéraire. Elle emmène Hadja Lahbib sur le parcours de sa jeune carrière. Quant au doc programmé dans le cadre de l'ouverture du nouveau Musée de Tervuren, il lève le voile sur les enfants métis illégitimes, rapatriés en Belgique et coupés de leurs racines.

Première diffusion sur ARTE le dimanche 16 décembre à 17h35.  Reddifusion sur la Une le mardi 25 décembre à 23h00 et sur la Trois, uniquement le doc, le lundi 17 décembre à 23h00.

La vraie vie ", le premier roman d’Adeline Dieudonné, à qui le jury du Rossel vient de décerner son prix, et qui a déjà été sélectionné dans la liste du jury du Goncourt, qui a reçu le prix du roman FNAC et le Renaudot des lycéens, est " le " phénomène de la rentrée littéraire francophone. Adeline emmène Hadja Lahbib a Passa Porta, rue Dansaert à Bruxelles où elle a résidé pour achever son manuscrit, puis à " L’os à moelle ", à Schaerbeek, le micro-cabaret où elle a présenté son spectacle " Bonobo Moussaka ". Elle retourne ensuite au collège du Christ-Roi à Ottignies, où une toute jeune prof de français lui a donné le goût de l’écriture. Détour par Overijse où Hadja lui fait rencontrer Daan, le chanteur flamand qu’elle écoute quand elle écrit, et fin de journée à Braine l’Alleud face au public pour une séance de lecture-dédicace à la librairie Baobab..

Le doc de Tout le Baz’Art : " Bons baisers de la colonie " de Nathalie Borgers

En 1926, Suzanne naît de l'union entre le grand-père de Nathalie Borgers, administrateur territorial belge, et une femme rwandaise. A l'époque, ces unions sont sanctionnées par le pouvoir colonial. A l'âge de 4 ans, son père embarque Suzanne vers la Belgique pour qu'elle y reçoive une éducation européenne. Nathalie Borgers n’a appris l’existence de sa tante qu'à 27 ans.

Le film dévoile la fascination qu'exerçaient les femmes noires auprès des colons, les collusions entre les autorités belges et les pouvoirs locaux, et se développe en cercles concentriques pour révéler de manière implacable, mais avec sensibilité, à travers le journal de cette femme, avec des archives familiales et officielles, des rencontres avec des historiens et des anthropologues, les petits et grands mensonges, au sein de la famille, mais aussi de l'entourage et des autorités pour justifier l'entreprise coloniale et ses missions paternalistes, prétendant "sauver l'enfant mulâtre de son destin nègre". "

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