"Questions à La Une" : Maigrir à tout prix?

"Questions à La Une" : La Santé
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"Questions à La Une" : La Santé - © Tous droits réservés

Au programme de ce mercredi 2 enquêtes inédites et un portrait. La 1er enquête questionne la chirurgie de l'obésité pour laquelle le nombre d'opérations en Belgique a violemment augmenté. Mais les désavantages de cette chirurgie sont parfois non-négligeables. La 2e enquête traite des soins à domicile. Entre sous-financement, nomenclature obsolète et fraudes, le malaise chez les infirmières et infirmiers à domicile semble palpable. Pour conclure, découvrez le portrait de la vie de ceux qui font le choix d'arrêter de travailler à 40 ans...

1er enquête : Chirurgie de l'obésité : maigrir à quel prix ?

Aujourd’hui, un Belge sur cinq est obèse. Face à ce fléau, la chirurgie de l’obésité connait un succès grandissant. Anneau gastrique, "sleeve", "bypass",... 

Ainsi, en dix ans, le nombre d’opérations a plus que doublé en Belgique. Sur les réseaux sociaux, cette chirurgie apparaît comme la solution miracle. 30, 40, 50 kilos perdus en à peine quelques mois. Mais cette chirurgie peut rapidement tourner au cauchemar...

Complications graves, carences alimentaires, détresse psychologique : le taux de suicide chez les patients opérés est multiplié par 3, par rapport aux personnes obèses non-opérées. Malgré ces risques, certains médecins peu scrupuleux ont fait de l’obésité un business.

Opérations à la chaîne, techniques non-reconnues, fraudes à l’INAMI. Face à ces dérives, "Questions à La Une" pose cette question : "Chirurgie de l'obésité : maigrir à quel prix?"

Seconde enquête :  Nos soins à domicile sont-ils malades ?

Les soins à domicile sont probablement le plus grand défi à réussir en matière de soins de santé. Les demandes explosent face au coût des maisons de repos et à la réduction des séjours hospitaliers. Pourtant des signes semblent indiquer un certain malaise du secteur.

Entre sous-financement, fraudes qui ternissent l'image de la profession, nomenclature obsolète et exclusion des discussions sur l'hospitalisation à domicile (HAD), cette enquête d'Olivier Badart et de Jacques Smal vous démontrera que cette fois, ce sont bien les infirmiers à domicile qui ont besoin d'être soignés !

Portrait :  Peut-on arrêter de travailler à 40 ans ?

Selon une récente étude d'Agilitas, un Belge sur deux se sent mal dans son travail.

Stress, mauvais équilibre entre vie privée et professionnelle, manque de reconnaissance... Les causes sont multiples. Pour éviter cela, certains ont décidé d'arrêter de travailler bien avant l'âge légal de la pension.

Pour y arriver, la stratégie tient en 3 points : augmenter ses revenus, économiser le maximum et investir ce qu'on a épargné pour amasser le plus vite possible, afin de ne plus dépendre d'un salaire. Un portrait de Francine, 57 ans, et Marc, 30 ans, qui ont arrêté de travailler, et de Vincent, 28 ans, qui est en chemin vers la retraite.

Découvrez ces 2 enquêtes et ce portrait, ce mercredi 24 avril à 20h20 sur La Une.

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