La face cachée du don de sperme

Aujourd’hui, face à la montée de l’infertilité, face aux nouveaux modèles parentaux, le sperme est devenu une semence très convoitée. Classiquement, on s’en procure à l’hôpital mais on peut aussi en acheter sur internet, aussi simplement qu’on commanderait un livre ou tee-shirt. D’ailleurs, au Danemark, certaines banques privées en ont fait un véritable business. Le sperme a donc acquis une valeur marchande mais les enfants issus de ces dons témoignent parfois d'une vraie souffrance, surtout quand le donneur est anonyme. Comme c'est encore le cas en Belgique.

Un marchandise comme une autre ?

Dans notre royaume, cette pratique existe depuis une trentaine d’années et est organisée par les hôpitaux mais le sujet encore tabou et des critères d’acceptations strictes envers les donneurs entrainent une pénurie de don. Nos hôpitaux ont donc recours aux banques de sperme, un marché très lucratif et en pleine croissance…

Alors le sperme est-il une marchandise comme une autre ? Comment les pères biologiques et enfants issus de tels dons vivent la situation ?

Les différents acteurs de cette thématique nous livrent des éléments de réponse dans "Questions à la Une" le mercredi 13 septembre à 20h20 sur La Une.

En deuxième enquête de la soirée, "Questions à la Une" se penche sur le don de sang. A quoi sert le sang que l'on donne ? Le sang fait-il l'objet d'un business à part entière ? Toutes les réponses ce mercredi.

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