La Belgique est-elle bien armée, aujourd'hui, pour répondre à une attaque terroriste ?

La Belgique est-elle bien armée, aujourd'hui, pour répondre à une attaque terroriste ?
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La Belgique est-elle bien armée, aujourd'hui, pour répondre à une attaque terroriste ? - © THIERRY ROGE - BELGA

À l'approche du 22 mars, deux ans après les attentats qui ont touché Bruxelles, "Questions à la Une" se penche sur trois sujets étroitement liés à cet événement. Parmi ceux-ci, le centre de crise national, dont le rôle fut décisif ce jour-là, qui analyse et gère le risque d'attentats et autres menaces...

Ce mercredi 21 mars, "Questions à la Une" se penche sur trois thématiques en lien avec les attentats de Bruxelles survenus le 22 mars 2016.

Franck Istasse propose une plongée au cœur du centre de crise national, une enquête sur la politique de prévention de la radicalisation à Bruxelles ainsi qu'un portrait consacré aux pompiers de la 10e Cie, intervenus en première ligne au moment des attentats de Bruxelles il y a 2 ans.

L'immersion : Le centre de crise national

C'est au cœur du centre de crise national qu'ont été prises les décisions les plus importantes lors de la gestion des attentats de Bruxelles en mars 2016.

Ce centre, créé il y a 30 ans, surveille 24 heures sur 24 et 7 jours 7 tous les événements qui se déroulent en Belgique. Comment fonctionne-t-il ? Sommes-nous bien armés, aujourd'hui, pour répondre à une attaque terroriste, une cyberattaque, un accident nucléaire ou un blackout électrique ? Autant de risques gérés et analysés au Centre de Crise.

Pour la première fois, le Centre a ouvert ses portes aux caméras. Frédéric Gersdorff et l'équipe de "Questions à la Une" a pu passer une semaine au cœur d'un endroit clé pour notre sécurité à tous.

L'enquête : Lutte contre la radicalisation : beaucoup de moyens, pour quels résultats ?

Plusieurs communes et quartiers de Bruxelles ont été pointés du doigt après les attentats de 2016 : des habitants de chez eux étaient partis rejoindre l’État Islamique en Syrie.

Si certains acteurs de terrain luttaient déjà contre cette radicalisation, les attentats de 2016 ont accentué la volonté politique de prévention de cette radicalisation.

"Questions à la Une" a voulu savoir quelles actions concrètes étaient menées sur le terrain et par qui celles-ci étaient financées ? Une enquête d'Aline Delvoie.

Le portrait : Les pompiers du 22 mars

Ils étaient de garde au moment des attentats de Bruxelles en 2016. Ils sont intervenus à Zaventem et à Maelbeek. Deux ans plus tard, "Questions  à la Une" les a rencontrés.

Depuis l’appel téléphonique qui requérait leur intervention jusqu’à la descente de garde, ces pompiers racontent ce qu’ils ont vécu. Les scènes de chaos, les choix à faire, l’attente, le dispatching des blessés, les trajets, les traces, les marques. Ils s’expriment également sur ce qu’ils ont ressenti et sur les conséquences de ce drame.

Un portrait réalisé par Santos Hevia.

Rendez-vous le mercredi 21 mars à 20h20 sur La Une.

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