"Jeunes médecins exploités, patients en danger ?"

"Jeunes médecins exploités, patients en danger"
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"Jeunes médecins exploités, patients en danger" - © Tous droits réservés

Les médecins spécialistes sont souvent exploités et travaillent parfois plus que la limite légale autorisée. Ceci peut avoir des conséquences néfastes sur la qualité de leur travail. Qu'en est il donc du bien-être de ces médecins ? Et cela a-t-il une incidence sur leurs patients ? "Questions à La Une" a mené son enquête !

En Belgique francophone, les médecins spécialistes sont aux nombres de 6000. Après 7 ans d'études, ils sortent diplômés de l'université et doivent encore effectuer 5 ans de stage dans des hôpitaux afin de poursuivre leur formation. Le problème, c'est que ces jeunes médecins subissent bien souvent des abus...

Ces médecins en formation sont anesthésistes, pédiatres, urgentistes, internistes, font les mêmes tâches et les mêmes horaires que les médecins confirmés et sont pourtant payés trois fois moins.

De plus, la pression hiérarchique a laquelle ils sont soumis les empêche de se plaindre en cas d’abus. Un assistant sur deux travaille plus que la limite légale (60h par semaine) et cela peut monter jusqu’à 105 heures. Les questions sont donc les suivantes : Quelles conséquences pour ces jeunes ? Quelles conséquences ont ces agissements sur les patients ?

Pour y répondre, "Questions à la Une" a recueilli plus d’une vingtaine de témoignages faisant état de burn-outs, de harcèlement, de pressions psychologiques et même de tentatives de suicides... Un reportage de Guillaume Woelfle et Santos Hevia.

Deuxième enquête : "Etudiants précarisés : le pire est-il à venir ?"

Le nombre d'étudiants inscrits en Hautes écoles et Universités ne cesse d'augmenter au fil des années. En 20 ans, ils sont passés de 150 000 à 210 000 ! Mais sur la même période, les coûts liés aux études ont explosé de 23%.

Contexte économique de plus en plus difficile

Cette augmentation des dépenses liées aux études obligeraient ainsi un étudiant sur deux à travailler par nécessité. Autre conséquence, la plupart des services sociaux et établissement se disent débordés. Les CPAS, par exemple, ont vu le nombre d’étudiants bénéficiaires exploser en 15 ans.

Ces difficultés poussent même certains étudiants à se prostituer pour s'en sortir... Un phénomène inquiétant qui a le vent en poupe. Pour ces "Etudiants précarisés : le pire est-il à venir ?" Une Enquête signée Thomas Rorive.

Découvrez ces 2 enquêtes inédites ce mercredi 20 mars à 20h20 sur La Une.

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