De "C’est pas fini" à son nouveau podcast "Femmes de pouvoir", Patrick Weber nous parle des nouveautés de la rentrée

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Patrick Weber nous parle de ses émissions de la rentrée. © Tous droits réservés

Patrick Weber vous a réservé plusieurs surprises pour cette rentrée, émissions étoffées, nouveau podcast, nouveaux concepts, on vous raconte tout avec en plus des petites anecdotes sur les tournages des émissions et leurs origines !

C’est avec "C’est pas fini" que Patrick Weber commence à nous expliquer tous les changements de cette rentrée.

Tout est dans le titre, nous explique Patrick Weber, le concept étant une émission qui arrive en fin de journée pour revenir sur toute l’actualité. Cette année l’émission démarrera une heure plus tôt : entre 17 et 19h.

Les sujets abordés sont très variés : politiques, économique, fait divers…

Dans un premier temps des pros viennent expliquer le gros sujet du jour avec leur regard expert pour ensuite pouvoir discuter avec toutes les cartes en main pour permettre une compréhension optimale. L'émission consacrera désormais plus de temps à ces explications : 

On va allonger le premier sujet et ça s’appellera “La patate chaude de l’actu” : C’est LE truc dont vraiment tout le monde parler. Nous, on va en discuter de façon différente en accueillant des experts, nos "débriefer" et des auditeurs.

Les "Débrifer", ce sont plus de 30 personnes qui viennent toutes d’horizons différents. Parmi eux il y a des juges, des avocats, des écologistes et bien d’autres. L’idée est d’avoir une discussion, ce n’est pas une émission d’experts mais plutôt une émission où on confronte des avis en invitant les auditeurs au débat. "Mais " C’est pas fini ", c’est aussi mettre parfois une touche d’humour, parler de choses sérieuses mais avec une certaine légèreté, voilà la recette de l’émission", nous explique Patrick Weber.

Quoi de neuf avec "On n’a pas fini" ?

"On n’a pas fini d’en parler", l’émission des vendredis, sera rallongée d’une demi-heure. Ça sera de 17h à 19h que l’on pourra à présent écouter Patrick Weber sur Vivacité.

Dans cette émission, on revient sur les grands sujets de la semaine et contrairement à " C’est pas fini " c’est une émission qui est vraiment dédié à fournir des clés pour décrypter, pour comprendre et pour voir autrement l’actualité.

L’actualité va très vite. Tous les jours on a plein de choses à intégrer et nous, on prend le temps, une fois par semaine, d’appuyer sur la touche pause et d’expliquer les choses.

Patrick Weber prend l’exemple de la première émission : " on va parler des inondations dans la première émission donc on aura un spécialiste du climat avec nous ".

Ce qui est nouveau dans cette émission, c’est le Grand Témoin qui sera présent toutes les semaines. Ça peut être un chanteur, un acteur, un écrivain, un politicien, bref, une personne qui est concernée par un sujet et qui nous accompagne pendant toute l’émission pour débriefer avec nous.

Et du côté du "Temps d’une Histoire" alors ?

"Le temps d’une histoire", c’est l’émission TV de tous les vendredis où l’on vous propose des documentaires historiques exceptionnels. C’est la 3e saison déjà et, pour celle-ci, l’idée est de présenter les meilleurs documents autour de l’histoire. Patrick donne des explications supplémentaires en présentant des documents de qualité qui restent destinés à un grand public.

On ne s’adresse pas à un public de spécialistes même si beaucoup de gens aiment l’histoire, on essaie de raconter les histoires de façon vivante et j’espère, passionnant.

L’émission "j’ai les clés" comment est-elle apparue ?

"J’aime bien l’idée de pousser une porte et rentrer pour voir ce qu’il a à l’intérieur" explique Patrick Weber. C’est ainsi que l’idée est venue lors du confinement, parce que beaucoup de gens ont redécouvert leur pays.

Parfois je vais dans des endroits et me demande " si les murs pouvaient raconter une histoire, qu’est-ce qu’ils diraient ? " Voilà comment est venue l’idée de "J’ai les clés".

Chez nous, selon Patrick Weber, on a des merveilles à découvrir qui ne sont pas toujours mises en valeur de ce fait, les Belges ne sont pas au courant qu’elles existent. Pourtant les gens sont souvent contents de se réapproprier leur patrimoine, pour Patrick Weber. C’est une chose importante que l’on se partage, "savoir ces choses-là, ça nous fait vivre ensemble d’une façon, je l’espère, plus harmonieuse" pense-t-il. Surtout parce qu’il pense que les Belges se déconsidèrent un peu trop souvent alors qu’ils devraient être fiers de se qu’ils ont en y accordant plus d’importance sans prétention.

Femmes de pouvoir : le nouveau podcast

"Femmes de pouvoir" c’est le premier podcast du "temps d’une histoire". Ça, c’est vraiment la nouveauté de la rentrée, c’est venu de différentes raisons.

Patrick Weber ne le cache pas, il adore raconter des histoires. En faisant les émissions du Temps d’une Histoire en télé, il sait que le rythme est assez précis. Il prépare beaucoup de choses et reste toujours un petit peu sur sa faim car il voudrait raconter plus. Le podcast était une solution pour entrer plus dans les détails. Pour Patrick Weber, les podcasts sont aussi une façon d’écouter différemment de la radio avec plus de temps, avec de la musique, "on a vraiment l’impression qu’on voyage en écoutant un podcast et c’est vraiment ce que je voulais faire " nous explique-t-il.

Concernant " Femmes de pouvoir " pour Patrick Weber, souvent l’histoire est injuste envers les femmes et macho voire même parfois misogyne. Selon lui, on met toujours davantage les " grands " hommes en valeurs mais on ne parle que très rarement des " grandes " femmes. Et lorsqu’on le fait, souvent c’est avec un regard de mépris. Il prend alors l’exemple de Cléopâtre, femme très intelligente, décrite souvent comme un serpent trop ambitieux.

J’ai repris 10 destins de femmes et je raconte leurs histoires en prenant le temps de le faire. Avec une illustration musicale derrière, des mises en situations et des bruitages. Pour moi, c’est une découverte, c’est vraiment un plaisir d’écriture et de narration et j’espère que ça plaira au public !

Il explique également que dans notre pays, nous allons avoir pour la première fois une princesse qui va devenir reine, et qu’il est donc intéressant de parler de ce sujet en se disant que les femmes peuvent aussi.

Il était temps de revenir un peu en arrière sur l’histoire et de remettre un peu de justice là-dedans.

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