Les lamas et alpagas de chez nous

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lamas - © I.Masson-Loodts

un reportage d'Isabelle Masson-Loodts et Charlotte Collin

A la vue d'un lama ou d'un alpaga, on pense directement aux paysages des plateaux andins. Pourtant, il n'est plus si rare d'apercevoir quelques-uns de ces animaux chez nous. Il faut savoir qu'ils ont été importés chez nous au 19e siècle déjà. De plus en plus de propriétaires souhaitent en avoir dans leur propriété. Notre climat leur convient-il ? Quels sont les besoins et atouts de ces petits camélidés ?

 

Ce qu'il faut savoir

Acquérir un lama lorsqu'on habite en Belgique peut paraître étrange. Pour Nathalie comme pour la plupart de ceux qui on cédé à cette envie, cela commence par un coup de coeur inattendu.

Nathalie s'est passionnée pour les lamas au point de renoncer à l'équitation. Ces animaux ont peu d'exigences en dehors de leur pâture clôturée, d'un abri, d'un peu de foin et d'eau, de quelques brossages réguliers et d'une tonte annuelle.

On ne s'improvise pas éleveur de lama. Chez les petits camélidés, les rapports sociaux ont une grande importance et demandent une certaine attention.

Tandis que certains apprécient les lamas pour leurs qualités de débroussailleurs et d'animaux de bât, d'autres craquent pour son cousin, l'alpaga.

Un peu plus petit que le lama, l'alpaga se distingue aussi par ses oreilles plus courtes et pointues. Hormis ces petites différences, l'alpaga est très proche du lama.

Le vétérinaire n'intervient que très ponctuellement dans les soins. Les propriétaires peuvent se contenter de recouper régulièrement les ongles. Même lors des naissances, les alpagas se débrouillent seuls.

Enfin, tous les amateurs d'alpagas vous le diront, ce qui les séduit, c'est le cadeau que leur offre ce petit camélidé lors de chaque tonte annuelle... une fibre exceptionnelle, plus douce, plus chaude, plus résistante et plus légère que la laine de mouton.

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