Venom - Let There Be Carnage : le retour du super-vilain Marvel

Parce que ses pouvoirs sont devenus trop forts, Frances Barrison doit quitter la maison de correction de Saint Estes en Californie, où elle était enfermée, pour l’asile de Ravencroft.

Elle est ainsi séparée de son amoureux Cletus Kasady, pensionnaire comme elle de Saint Estes.

Depuis cette funeste année 1996, les deux tourtereaux n’ont eu de cesse de se retrouver.

Entre-temps Cletus est devenu un tueur en série, et aujourd’hui il est dans le couloir de la mort. Pour échapper à son exécution, Cletus promet de faire des révélations sur ses crimes à condition d’avoir comme unique interlocuteur le journaliste Eddie Brock qui pour l’heure tente vaille que vaille de vivre en bonne intelligence avec le symbiote Venom.

Mais du côté des autorités l’accord n’est pas respecté et la sentence de mort est maintenue.

Une dernière visite d’Eddie Brock à Cletus et le voilà mordu par le tueur en série furieux d’avoir été trahi. Dès lors le redoutable symbiote Carnage s’attache à Cletus. Et c’est ensemble qu’ils partent à la poursuite d’Eddie et à la recherche de Frances son amour de jeunesse…

L’inépuisable univers de Marvel

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Personnage dérivé de l’univers Spider man, Venom est avec le Bouffon vert et le Docteur Octopus, l’un des pires ennemis de l’homme-araignée. Venom est un symbiote, une entité extra-terrestre qui pour survivre s’attache à un hôte, généralement humain. Une fois ensemble ils forment un être surpuissant, avec cependant deux gros points faibles :  le Venom est extrêmement sensible au feu et au son.

Trois ans après le voici donc de retour sur grand écran, toujours attaché au corps du journaliste Eddie Brock. Entre déboires professionnels et fiasco sentimental, ce dernier n’est pas au mieux de sa forme. De plus sa cohabitation avec Venom n’est pas de tout repos. Avec son sourire carnassier et sa langue bien pendue (au propre comme au figuré !) son symbiote est une forte tête à l’appétit insatiable. Faute de pouvoir dévorer de méchants humains et s’interdisant de manger ses deux poules, il se goinfre de chocolat !

Un Marvel jouissif

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Le premier plaisir de Venom : Let there be carnage, c’est ce " concubinage " forcé entre Eddie et Venom qui donne lieu à de savoureux échanges et à autant de situations parfaitement déjantées … une rareté dans ce monde de superhéros généralement sérieux et plutôt sombre.  

Le deuxième plaisir, c’est l’action - et le film n’en manque pas - avec l’affrontement entre Eddie/Venom et Cletus/Carnage, pour des scènes particulièrement spectaculaires.

Enfin on se régale de l’interprétation, avec en tête Tom Hardy une fois encore impeccable dans ce rôle double, celui de l’antihéros Eddie et de Venom à qui il prête sa voix. Woody Harrelson n’est pas en reste, lui qui excelle dans les rôles ambigus et inquiétants.

90 minutes entre rires et frayeurs, le tout à un rythme d’enfer (sans oublier de rester pour une scène post-générique) … ne vous privez pas, foncez voir : Venom : Let there be carnage 

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