Le cimetière d'Ohain

Le cimetière d'Ohain
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Le cimetière d'Ohain - © RTBF

Le cimetière d’Ohain se transforme en un jardin souriant et bourdonnant de vie.

Les zones de gravier qui étaient tout en netteté, ne sont plus désherbées au point de ressembler à la garrigue où la lavande se sème en toute liberté.

Plus aucun herbicide n’est utilisé nous explique les représentants de l’administration communale.

Pascal Colomb est botaniste au sein de l’association Ecowal. Il accompagne les communes pilotes qui développent une nouvelle gestion écologique des cimetières.

Dans le cadre des célébrations du centenaire de la Grande Guerre, le carré d’honneur où sont inhumés les anciens combattants a été rénové. Autour des tombes, des tapis de sedums ont été plantés.

Un décret régional impose aux communes une gestion plus précise des concessions. Un ossuaire a donc été créé pour recevoir les restes funéraires des sépultures arrivées à leur terme et a été entouré de parterres où se développent des plantes aromatiques.

Sont aussi présentes des plantes indigènes choisies pour leur floraison décorative. En novembre, de la gaieté est présente autour de l’ossuaire avec cette vivace d’Amérique du Nord, cousine du topinambour. Pour colorer l’arrière-saison, une bonne idée, la bruyère et des rosiers à la longue floraison.

Pour favoriser la présence de la vie sauvage, des hôtels à insectes, réalisés par les fossoyeurs, sont installés. Le calvaire peut accueillir des chauves-souris et des nichoirs peuvent les abriter.

Une pièce d’eau, avec des plantes aquatiques attire des libellules, des batraciens et même un martin-pêcheur.

Les enfants des écoles viennent participer aux animations dans le rucher en décorant les ruches du cimetière.

 

Les plantes sous-titrées dans le reportage :

  • Teucrium hircanicum ‘Flowtime’
  • Stachys officinalis
  • Helianthus microcephalus
  • Calluna vulgaris

 

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