L’interview risquée de François Mazure : « Je suis journaliste avant-tout »

À l’occasion d’une soirée documentaire évènementielle sur La Une ce mercredi 26 février, l’animateur de l’émission d’investigation "Doc Shot" nous raconte l’histoire d’une prise d’otage qui s’est déroulée autrefois à la RTBF et nous parle de ses nouveaux projets au sein de la rédaction…

Retour à l’info

Après avoir présenté le magazine d’info "7 à la Une" durant 5 saisons, c’est aujourd’hui un retour aux sources pour François Mazure. En ce début d’année 2020, l’animateur a réintégré la rédaction de la RTBF qu’il n’avait jamais vraiment quittée. C’est désormais à la rédaction internationale qu’il apporte son expertise pour les journaux télévisés. Une mission qui lui donne beaucoup de fierté. "Je suis journaliste avant tout à la RTBF et je suis très fier d’avoir réintégré la cellule internationale du JT. Donc je continue à faire des reportages".

« Il faut d’abord être capable d’empathie »

Être un bon négociateur de prise d’otage nécessite plusieurs qualités et la plus importante reste avant tout l’empathie ! "Je pense que pour être un bon négociateur il faut d’abord être capable d’empathie. Être à l’écoute des gens. C’est un petit peu les mêmes qualités qu’il faut pour un journaliste quand on doit négocier des interviews compliquées."

Et si c’était vous ?

Durant la soirée événementielle "Inside Risk, Et si c’était vous ?", les téléspectateurs découvriront comment l’empathie peut-être une force dans des situations de crise lors d’une prise d’otage. "Le plus important dans une négociation de prise d’otage c’est d’être capable de se mettre dans la peau du ravisseur qu’on a en face de nous. Il faut créer une relation de confiance entre le ravisseur et le négociateur. Et le plus important c’est de toujours garder son calme."

Payer la rançon ou négocier ?

Si certains ont du mal à s’imaginer être dans la peau d’un négociateur de prise d’otage, pour François Mazure il n’y a aucune hésitation. "Si Julie Morelle est prise en otage, forcément je n’hésite pas une seconde. Elle mérite toutes les rançons du monde donc je serai prêt à payer le maximum."

Mais négocier la libération d’un(e) otage tout seul n’est pas sans risques. "J’ai un petit défaut, c’est que j’ai beaucoup de mal à demander de l’aide. On m’a appris à toujours régler mes problèmes par moi-même. Donc j’aurai plutôt tendance à essayer de négocier tout seul."

►►► Ferez-vous preuve du même sang-froid ? "Inside Risk, Et si c’était vous ?" ce mercredi 26 février dès 20 : 15 sur La Une, sur Auvio et en Facebook Live.