" PAROLIER " ou l'histoire de Rosario Marino Rencontre avec sa fille réalisatrice

Rosario Marino le "Parolier"
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Rosario Marino le "Parolier" - © Tous droits réservés

Pour cette nouvelle soirée de Fenêtre sur doc, Caroline Veyt nous propose un documentaire où il sera question de chansons et d’amour. La réalisatrice Rachel Marino y raconte, avec beaucoup de tendresse, l’histoire de son père Rosario Marino, ouvrier puis parolier de Frédéric François et Sandra Kim. Face à la caméra, le père se livre à sa fille. Avec ce film, la fille rend hommage à son père qui a passé sa vie à écrire des chansons d’amour.

" Parolier " : un rendez-vous à ne pas manquer le lundi 6 juillet à 22H25 sur La Trois.

PAROLIER

Un film de Rachel Marino à voir le 06/07 sur La Trois à 22H25 et à revoir sur Auvio.

417 chansons d’amour, 18 cahiers de paroles, 49 années de carrière, 13 disques d’or et une victoire à l’Eurovision en 1986 : voici en quelques chiffres le résumé de la carrière artistique de Rosario Marino. Fils d’immigré italien, ouvrier puis parolier de chansons de variété à succès, il a quitté l’usine pour vivre de sa plume. Rachel, sa fille réalisatrice, pose un regard tendre sur le métier de son père et son parcours. Production : Atelier Graphoui en coproduction avec la RTBF / la FWB / le CBA / AJC

Suivi à 23H20 de : " Michèle Noiret, à contrechamps " de Tanguy Cortier et Alice Gorissen

Rencontre avec la réalisatrice Rachel Marino

Quel élément a déclenché votre envie de faire un film sur votre père ?

Que ce soit en dessin, en littérature ou en cinéma, j’aime les schémas répétitifs. Un jour, je buvais un petit café au soleil dans le jardin de mon père et je me questionnais sur mon goût pour le motif répétitif, quand m’est apparu que mon père avait toute sa vie écrit des chansons, sur le même thème, dans le même type de cahier, avec le même type de stylo. J’ai eu l’irrépressible envie d’en savoir plus.

Comment a-t-il réagi à cette envie ?

Au début je lui ai demandé pour filmer les objets et les lieux en rapport avec son métier. Il était d’accord mais ne souhaitait pas participer. Petit à petit je m’arrangeais pour l’avoir dans l’image. Après quelques jours, il m’a regardé en rigolant, en disant : j’ai compris ! Tu m’as eu.

Quel regard portiez-vous sur son métier quand vous étiez enfant ?

Franchement, aucun regard particulier. Bien sûr au moment de l’Eurovision, j’étais très contente. Mais c’était quand même un changement important, car mon papa, qui était tous les jours à la maison, a voyagé beaucoup cette année-là.

Votre père écrit-il encore ? Des chansons d’amour ou autre chose ?

Même s’il n’écrit plus vraiment, il écrit encore. Cette année, il a écrit une chanson pour le ténor Roberto Alagna. Une chanson en hommage à l’Italie qui vit des moments difficiles.

On dirait qu’il vous a transmis ce goût de raconter des belles histoires ?

Il m’a surtout transmis le goût de la bonne cuisine !

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