Brocantes, salles de vente : nos objets valent-ils de l'or ?

Brocantes, salles de vente : nos objets valent-ils de l'or ?
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Brocantes, salles de vente : nos objets valent-ils de l'or ? - © Tous droits réservés

Enquête en coulisses au sein des vide-greniers mais aussi de la mythique salle de ventes "Drouot", en passant par le trafic illégal d'antiquités syriennes et irakiennes.

Anne-Laure Macq vous propose de plonger au cœur des brocantes, des salles de vente et du trafic d'antiquités. A découvrir ce mercredi 2 août sur La Une à 20h20.

Les brocantes juste après le football et le cinéma

Chiner, négocier, faire de bonnes affaires... La passion des brocantes ou vide-greniers augmente dans un contexte de crise où le niveau de vie n'augmente pas. Les brocantes sont d'ailleurs le 3e loisir préféré des Français derrière le cinéma et le football ! Pour certaines familles, c'est une tradition chaque année qui permet de désencombrer la maison et d'arrondir les fins de mois. Cela va des jouets pour enfants aux vêtements pour bébés en passant par les objets de déco, etc. De l'autre côté de la barrière, chez les organisateurs, la concurrence est rude. 

Place aux enchères !

Certains objets prennent plutôt la direction des salles de vente. A Paris, il y a le bureau d'estimation Drouot où des commissaires-priseurs proposent des estimations gratuites. Ils reçoivent les particuliers afin d'estimer la valeur des objets et espèrent découvrir des trésors... De l'autre côté de la rue, en face du bureau d'estimations, se trouve la mythique salle de ventes de l'Hôtel Drouot. La caméra s'est glissée en coulisses aux côtés d'Olivier Doutrebente qui prépare minutieusement sa vente aux enchères. 

Gare au trafic d'antiquités

Sur le marché de l'art, il y a cependant une ombre au tableau : le trafic d'antiquités en provenance d'Irak et de Syrie. Ces 2 régions pleines de richesse archéologiques sont pillées au profit de l'organisation terroriste DAECH. Cette dernière a affirmé détruire les œuvres d'art mais beaucoup d'objets sont revendus au marché noir. Ce trafic rapporterait 100 millions de dollars par an et alimenterait de riches collectionneurs européens. Avec l'aide de 2 archéologues spécialisés, la journaliste a enquêté au sein de ces filières interdites...

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