Une chef d'entreprise à la tête d'une multinationale du sexe !

Margaret Mac Donald, une maquerelle qui détonne dans le milieu du proxénétisme !
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Margaret Mac Donald, une maquerelle qui détonne dans le milieu du proxénétisme ! - © Tous droits réservés

Ce 20 juillet, nous faisons toujours halte au cœur de la cité ardente pour vous présenter un nouveau document exclusif sur un parcours étonnant... celui d’une incroyable businesswoman du sexe…

Vous saurez comment Margaret Mac Donald, diplômée en Commerce, issue de la bourgeoisie anglaise, va décider de mettre ses compétences et son savoir au service du sexe en créant une multinationale qui gère plus de 400 escorts girls. Découverte d'une proxénète pour le moins inhabituelle doublée d’une vraie chef d’entreprise.

Nous reprendrons aussi des nouvelles de Joseph, réduit à l’état d’esclave, enfermé dans un garage au milieu des habitations près de Seraing. Affamé, battu, obligé de travailler jours et nuits pour son bourreau.

Et puis retour aussi sur un phénomène inquiétant celui de bovins tués et dépecés directement dans nos prairies...

Margaret Mac Donald la businesswoman du sexe

La "Madame Claude " du XXIème siècle, voilà comment on peut définir cette anglaise de bonne famille qui a mis sur pied un des plus importants réseaux d’escorts girls jamais organisés. Margaret Mac Donald contrôle tout… Elle va diriger près de 400 filles. Une pionnière du proxénétisme comme la décrivent les auteurs de ce document français qui ont retrouvé, notamment sa plus fidèle collaboratrice...

Un document de la série Criminels 2.0

Joseph, esclave en Belgique

 

C’est l’histoire de Joseph, un homme réduit à l’état d’esclave pendant 9 mois. Tout ce temps, Joseph a vécu enfermé dans un garage au milieu d’habitations près de Seraing. Réduit à l’état de prisonnier, son bourreau ne le laissait sortir que pour travailler. Des heures passées à trier, encarter et distribuer des milliers de toutes-boîtes pour le seul bénéfice de son geôlier.

Battu, affamé. Joseph aurait pu mourir dans ce garage, si quelqu’un n’avait pas craint de dénoncer la situation.

 

 

 

Au-delà de cette histoire stupéfiante d’esclavagisme moderne, " Devoir d’Enquête " vous dévoilera la face cachée du secteur de la distribution des toutes-boîtes. Ou comment pour quelques euros, des personnes précarisées sont prêtes à tout accepter pour tenir la tête hors de l’eau…

Un " Devoir d’Enquête " de Malika Attar et  Bernadette Saint Remi

L’horreur est dans le pré !

Les faits se déroulent la nuit, de préférence une nuit de pleine lune… Un ou plusieurs individus pénètrent dans une prairie, abattent un animal et se servent… Ils s’emparent des meilleurs morceaux. En un quart d’heure, 300, 400 voire 500 kilos de viande sont ainsi prélevés sur du bétail de haute qualité.  La découpe est rapide, le geste très professionnel. En quelques mois, cinq éleveurs  de Lens, Soignies et Fontaine l’Evêque ont été victimes de " bouchers-braconniers " peu scrupuleux.  D’autres cas ont été signalés au-delà de la frontière française. La tension est palpable. Les fermiers redoutent d’autres abattages sauvages et s’inquiètent car les individus sont armés et dangereux.

La police ne dispose que de très peu d’éléments. Tout laisse croire en tous cas que les malfrats agissent en fonction d’un carnet de commandes. S’agit-il d’une véritable filière ? Sur quelles tables la viande arrive-t-elle ? Sa consommation est-elle dangereuse ? Les autorités judiciaires peinent à répondre mais prennent le phénomène très au sérieux.

Un " Devoir d’Enquête " signé  Sylvie Chevalier et  Sophie Gillet

 

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