"L'affaire André Cools".. Un dossier étonnant et détonant !

18 juillet 1991, André Cools gît, assassiné par balle, sur un parking liégeois
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18 juillet 1991, André Cools gît, assassiné par balle, sur un parking liégeois - © Tous droits réservés

Ce 13 juillet, "l’été de Devoir d‘enquête" passe par Liège. Incontournable destination pour revenir sur l’affaire André Cools.

C’est, en effet, sur les hauteurs de la cité ardente que l’homme fort du parti socialiste a été froidement abattu. C’était il y a 25 ans. Malika Attar vous propose de vous replonger dans cette affaire qui ne ressemble à aucune autre ! Et toujours d’actualité : dans quelques mois, un troisième procès d’Assises va s’ouvrir. Du jamais vu….

Au programme aussi, le portrait de Christophe Dalmasso, un riche homme d’affaire niçois qui du jour au lendemain disparaît sans laisser de trace… Une enquête réalisée par nos confrères français et qui mêle succession héritage et complot d’assassinat…

 

André Cools, 20 ans de soupçons

C'était le 18 juillet 1991, il y a tout juste 20 ans ! Il est 7h25, sur les hauteurs de Liège, André Cools est froidement abattu par deux tueurs.
Le Maître de Flémalle dirigeait son Parti et sa Fédération d'une main de fer. Le Ministre d'Etat socialiste était une figure politique incontournable. Il comptait autant d'amis que d'ennemis. On pressent immédiatement que l'enquête sera longue et difficile.
On ne croit pas si bien dire. Elle durera plus de 10 ans. Guerre des juges, guerre des polices, entre Liège et Neufchâteau, les insultes pleuvent. Chacun voit en l'autre un incompétent ou un traitre.
En 2003, Richard Taxquet, secrétaire particulier d'Alain Van der Biest et Pino di Mauro le chauffeur du ministre seront condamnés à 20 ans de prison. Alain Van der Biest, fils spirituel d'André Cools choisira avant le procès de se suicider. Certains estiment qu'il a emporté avec lui les clés du mystère.

Pour " Devoir d'Enquête ", " André Cools, 20 ans de soupçons ", Sylvie Chevalier et Sophie Gillet ont retrouvé les principaux protagonistes de cette affaire hors norme, un dossier étonnant où dès les premières heures et aujourd'hui encore, tout le monde soupçonne tout le monde.

Une fortune qui fait des envieux

 

En 2003 Christophe Dalmasso a 34 ans et il est à la tête d’une fortune estimée à près de 15 millions d’euros. Et lorsque sa voiture est retrouvée entièrement calcinée dans le quartier des plaines à Nice et que son corps est introuvable, la piste du règlement de compte est la plus plausible. Mais pour la mère de la victime, le ou les coupables ne sont pas ceux que l’on croit. Entre succession, héritage et complot d’assassinat, voici l’histoire d’une fortune qui fait des envieux.

Sélection dans la Série: "Crimes"

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