"Crimes et indices" : quand l'ADN confond un meurtrier… 14 ans plus tard !

"Crimes et indices" : quand l'ADN parle... 14 ans plus tard !
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"Crimes et indices" : quand l'ADN parle... 14 ans plus tard ! - © South_agency - Getty Images/iStockphoto

En 1996 une jeune femme est retrouvée morte à Compiègne, il faudra attendre 14 ans pour que le coupable soit confondu grâce à des tests ADN…

Tout l’été, Ophélie Fontana revient chaque jeudi sur une affaire qui a défrayé la chronique et qui a pu être résolue sur base des indices trouvés sur la scène de crime. Car le crime parfait n’existe pas. Agression, enlèvement, meurtre… Le responsable laisse toujours des traces derrière lui.

"Seul l’ADN parlera"

Ce sixième épisode de "Crimes et Indices" nous emmène dans la forêt domaniale de Compiègne dans l’Oise. Nous sommes dimanche 13 octobre 1996, un cycliste se promène sur un chemin quand son regard est attiré par un corps allongé dont la mort ne fait aucun doute. Il appelle immédiatement la police. Arrivés sur place, magistrat et policiers font appel à un légiste. La victime, une jeune fille, présente des traces de blessures à l’arme blanche et a été violée. Le même jour une femme vient annoncer la disparition de sa fille Angélique, 18 ans. Angélique est le cadavre de Compiègne.

Elle avait passé la soirée du samedi en boîte avec une bande d’amis. Ce seront les premiers à être entendus et à être soumis à des tests ADN. Sans succès. Les enquêteurs multiplient les auditions. En vain. Un suspect potentiel est arrêté puis libéré. Neuf ans après les faits l’affaire est confiée à la PJ de Lille qui reprend l’enquête à zéro avec l’appui des progrès scientifiques. Sans plus de résultats. Un nouveau rebondissement a lieu en février 2011.

"Seul l’ADN parlera", une enquête à suivre le jeudi 15 août à 20h35 sur La Une.

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