Les Meilleurs de l'année 2018 : les nommés dans la catégorie "Joaillerie"

Les Meilleurs de l'année 2018 : Catégorie Joaillerie
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Les Meilleurs de l'année 2018 : Catégorie Joaillerie - © D.R.

En ce début d’année 2019, "C’est du Belge", en partenariat avec la rédaction de Paris-Match, lance la quatrième édition du prix «Les Meilleurs de l’année 2018». Depuis sa création, il y a 14 ans, "C'est du Belge" soutient nos talents, confirmés ou débutants. Ce prix récompense des talents qui se sont distingués durant l’année écoulée et qui sont les coups de coeur des deux rédactions. 7 domaines différents ont été retenus, avec 4 nominés validés par un parrain pour chaque catégorie.

Pour la catégorie "Joaillerie", c'est Arnaud Wittmann, joaillier, qui en est le parrain.

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Découvrez les 6 autres catégories :

Déco & Design, Musique classique, Gastronomie & Food, Cinéma & Fiction, Scène, Mode

Isabelle Lenfant

Bruxelloise d’origine et diplômée de la Cambre en 1995 avec grande distinction, elle est destinée à se démarquer. Isabelle Lenfant a débuté sa carrière de designer comme styliste textile. Elle a travaillé pour plusieurs maisons " créateur " et pour des enseignes françaises plus commerciales. Un jour on dérobe une bague d’artiste à sa mère, Isabelle prend l’initiative de remplacer le bijou disparu. Elle rencontra donc un joaillier, qui suite à sa demande pointilleuse, lui conseille de la créer elle-même, c’est alors qu’elle se lançe ! Au début des années 2000, elle dessine une pièce emblématique de nouvelle carrière ; une bague sparadrap. Fille de médecin, débrouillarde et passionnée d’artisanat depuis toujours, elle porte souvent des pansements au bout de ses doigts. Elle a d’abord conçu ce modèle en argent, une matière qui s’adapte à la personne qui la porte. Pour Isabelle, les bijoux sont hautement symboliques, ils peuvent évoquer un souvenir, une présence, … ils forment une sorte de seconde peau. Son rêve le plus cher est que les personnes qui portent ses créations se l’approprient à eux-mêmes en y ajoutant leur propre histoire. Ses recherches portent en grande partie sur l’individualité et sur le caractère adaptable de ses créations et ses bijoux sont conçus à la main, dans la pure tradition de la joaillerie.  Aujourd’hui, les créations de " Il Isabelle Lenfant " sont garnies de pierres précieuses, en fonction des pierres et des couleurs à l’intérieur de la bague permettant à la peau d’être en contact avec la pierre. Le bijou qui soigne l’âme… c’est un peu sa griffe.

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Tatiana Verstraeten

Malgré un engouement artistique évident depuis son plus jeune âge, Tatiana VERSTRAETEN fait ses études à l’Institut Solvay et y renforce son aptitude naturelle au management et à l’esprit d’entreprise. Elle fait son entrée dans le monde de la mode à Paris d’abord en soutien au créateur belge Anthony Vaccarello, puis au contact des métiers d’arts à la Maison Michel, et enfin comme designer bijoux et chapeaux aux côtés de Karl Lagerfeld chez CHANEL. Rien que ça ! Mais c’est en 2016 qu’elle se lance dans le défi des défis, celui de prendre son envol en tant que créatrice à part entière, et fait naître sous ses doigts une première collection de Haute Joaillerie. Plus de deux années sont nécessaires à la réalisation de sa première collection, toute d’or, de perles et de diamants, dont elle chapeaute aussi entièrement le business développement. C’est le magazine VOGUE qui annonce dans ses pages de papier glacé, le lancement de la collection l’été 2018.La jeune designer s’installe Place Vendôme, au numéro 24, et déjà les étoiles du cinéma et les célébrités font briller ses diamants sur les tapis rouges. Un beau chemin parcouru pour cette carolo d’origine.

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Tamara Greindl

Après des études en philosophie et en histoire, Tamara Greindl travaille pendant six ans dans le monde de la culture et de la musique classique en particulier. Elle développe en autodidacte sa passion pour les bijoux et accessoires. En 2007 elle décide de se consacrer exclusivement à la création. Depuis les succès et expériences diverses   s’enchaînent : premières ventes à New-York et à Paris, multiplication des points de vente, défilé, expositions dans différentes galeries d’art… Ses créations sont féminines et très personnelles. Son univers tantôt ludique, tantôt poétique surprend tant par la diversité des matières utilisées que par leur attribution tout à fait inédite. Plus récemment, lors d’un travail autour de la récupération de déchet, Tamara Greindl créé une collection de bijoux en bouteilles d’eau recyclées, les façonnant en pétales, avec application de la feuille d’or pour un univers tantôt végétal, tantôt aquatique. Peu à peu, les bijoux deviennent objets décoratifs, puis sculptures et œuvres murales. Par ce travail artistique, au-delà d’une esthétique qu’elle souhaite poétique, Tamara Greindl interroge d’une part les liens entre l’homme et la nature et, d’autre part, questionne le paradoxe d’un déchet négligé qui devient finalement matière noble et source d’inspiration. Un profil atypique à suivre de près.

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Fabienne Kriwin

Fabienne Kriwin passe son enfance sous le signe de l’art, avec un père  galeriste. Ce qui est à la base de son processus créatif, ce sont ses voyages, les expositions de bijoux anciens qu’elle fréquente régulièrement et sa rencontre avec les pierres, pièces centrales de ses bijoux. Ses bijoux en or et pierres fines s’invitent depuis peu dans un écrin élégant au cœur de Bruxelles. Installé dans le quartier Brugmann, le lieu cadre parfaitement avec l’élégance de pièces, toutes uniques, et avec le tempérament de leur créatrice une femme qui a toujours baigné dans l’art et l’amour des belles choses. Les pièces en maille douce du label belge César et Rosalie, c’était elle. Pendant 15 ans, Fabienne Kriwin a forgé l’identité de cette marque tant appréciée et distribuée dans 8 boutiques en nom propre avant de donner une nouvelle orientation à ses envies de création. Il y a 9 ans, sa passion pour la magie des pierres la guide naturellement vers l’univers du bijou. Tout comme son premier label, elle choisit de ne faire confiance qu’à des artisans belges passionnées dont la qualité de leur travail est irréprochable. Son leitmotiv : mettre la pierre en avant sans que la monture ou le sertissage puisse jamais lui voler la vedette. Elégantes, sans fioriture, tantôt légères pour les sautoirs aux pierres facettées ou plus affirmées pour les bagues cabochons, les pièces de Fabienne Kriwin jouent la carte de l’or brossé, une technique qui accentue son envie d’épure, de chaleur et de non-ostentation dans le mise en scène de la pierre.  Un changement de carrière qui lui réussit.

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