Faut-il désobéir ? Si oui, pour quelles raisons ?

Faut-il désobéir ? A cette question, les activistes de tout bord qui manifestent leur désapprobation face à des mesures qu'ils jugent illégitimes, répondent par l'affirmative. C'est ce qu'on appelle la désobéissance civile.  L'occupation illégale de la sablière de Schoppach à Arlon en est un exemple : les activistes y ont créé une ZAD (Zone A Défendre) pour empêcher la création d'un zoning artisanal par l'intercommunale de développement économique Idélux.

En occupant les lieux, les zadistes protestent contre la bétonisation qui gagne nos campagnes au détriment de la préservation de la biodiversité.

Ce faisant, ils s'exposent à une expulsion par les forces de l'ordre, à des astreintes judiciaires, à des condamnations en justice.  En tant que forme d'action politique, la désobéissance civile est donc un choix exigeant et risqué.

Ce choix, l'activiste Félicien Bogaerts qui était l'invité de l'émission Alors, on change !, le salue.

Si les actes de désobéissance civile se multiplient dans nos sociétés en crise, ils ne sont pas nouveaux pour autant.  En collaboration avec l'asbl Quinoa, ONG d'éducation à la citoyenneté mondiale et solidaire, l'émission Alors, on change ! a réalisé une brève ligne du temps de l'histoire de la désobéissance civile.

Les 25 et 26 janvier 2020, l'asbl Quinoa, propose une formation à l'altermondialislme et à l'action directe non-violente.  

Pour tout renseignement, cliquez ici !

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