Le programme économique de la N-VA, bien à droite et au nord

Lundi 14 juin 2010

Le programme politique, communautaire, de la N-VA est bien connu. Par contre, son programme économique est moins connu. Est-il compatible avec celui du grand vainqueur au sud du pays, le parti socialiste ?

C’est loin d’être évident d’abord parce que la Région bruxelloise ne compte pas pour la N-VA. En fait, la N-VA propose un pacte socio-économique entre la Flandre et la Wallonie. Les deux Régions devraient se mettre d’accord sur des objectifs mesurables et limités dans le temps pour doper l’emploi, et c’est dans ce cadre-là que sera organisée la solidarité. C’est donc une solidarité conditionnelle.

La N-VA, parti de droite ?

Dans le programme du parti nationaliste, il y a toute une série de propositions qui feront plaisir au patronat, comme le maintien des intérêts notionnels, une diminution de 25% des charges administratives ou un service minimum à la SNCB.

Comme la FEB, la N-VA veut une fonction publique plus efficace et surtout moins nombreuse.

La N-VA veut aussi supprimer les prépensions, mettre fin à la rémunération des travailleurs en fonction de leur ancienneté. A la place elle propose que la rémunération dépende de la valeur ajoutée de chaque travailleur.

Et le séparatisme ?

Il est bien présent. La NVA veut régionaliser le droit du travail, l’impôt des sociétés en baissant le taux facial de cet impôt, qui est aujourd’hui supérieurà 30%.

Et puis la N-VA veut également régionaliser la formation des salaires. Aujourd’hui c’est une négociation entre les syndicats et le patronat au niveau fédéral. La N-VA n’en veut plus.

M. Gassée

22 commentaires sur “Le programme économique de la N-VA, bien à droite et au nord”

  1. Math dit :

    Qu’est-ce que on peut entendre comme conneries de commentaires débiles et dénoués de sens ! La population moyenne écoute RTL et lis la DH, . Pensez un temps soi peu à l’avenir réaliste d’un pays sans unité ! Est-ce vivable économiquement ? Pensez-vous que la Belgique séparée en 2 gardera l’Europe ? Combien de sociétés d’importance mondiales resteront ? Là, sont les vrais questions ! Un pays uni garde ses emplois et ses sociétés. Dans le cas contraire, on a bien plus à perdre et des milliers d’emplois seront perdus par un nombre incalculable de compagnies qui menacent déjà de se casser si ces bêtises ne se calment pas !!!. Alors flamand oublie un temps soit pas ta langue si moche soit elle et wallon, intéresse toi à des médias plus obtus ! Réveillez)vous les gars !

  2. Bart D.K. dit :

    « Je rappelle qu’un flamand sur trois est pour le séparatisme » -> ce n’est pas qu’un flamand sur trois: les votes pour le senat sont 31,7% (N-VA), 12,3 (Vlaams Belang), LDD (3,3) qui donne 47,3% (!!!) car tous ces trois parties sont des parties séparatistes.

  3. Marwast dit :

    Il est à se demander quel est la raison pour laquelle les élus Bruxellois voir mème le Fédéral n’a pas institué un impôts sur le salaire des personnels Flamands et Wallons travaillant à Bruxelles . En instituant une partie des l’impôts sur les salaires. Prenons un exemple sur 50% du salaire impôsé forfaitairement à 20% et retenus à la source mais considéré comme avance d’impôts déductible lors de la déclaration rédgée dans les régions nous aurions dans ce cas un équilibre
    des budgets de l’ensemble communautaire.

  4. Marwast dit :

    Je constate qu’avant les éléctions la N.V.A était un partis anti-démmocratique, invivable , aujourd’hui ont lui trouve un assouplissement ?? B.d.W a toujours tenu le mème discours et il restera probablement inflexible.
    Pour ma part B.d.W a des raisons valables de restructurer la Belgique au point social et dans son administration (fédérale et régionale) qui coutent trop chers , il a aussi semble t-il quelques projets à mettrent de côtés tel qu’une prise de pouvoir sur BRUXELLES
    Je crains en effet que le PS s’associant avec la N.V.A ne sacrifie la région Bruxelloise qui à mon avis devrait être étendue et mieux se financer par le travail des personnels Flamands et Wallons

  5. sadatopo dit :

    Tout ce qui arrive était écrit dans une boule de cristal.Cela devait arriver. Et attendons nous au pire!!! Parce qu ´il reste à venir. En attendant tous ces hommes politiques que l´on paie à ne rien faire, eux travaillent et surtout n´éprouvent aucunes difficultés pour arriver à la fin du mois.
    Parce que toi si tu fais une faute grave au travail on te donne ton papier. Eux ne font que cela: des conneries, des fautes graves, des fraudes et après ils s´étonnent qu íls n´arrivent pas à se mettre d´accord ils rendent tellement les citoyens belges fous que l´abstention ne fait qu´augmenter. J ai bien fait de ne pas voter il n y a de toute façon rien qui change et mon opinion est telle que je pense que jamais rien ne changera

  6. beep beep dit :

    D’accord avec Coyote…
    D’autre part, je prédis que lorsque la flandre sera indépendante, ils se boufferont entre eux, n’ayant pas d’ennemi commun sur qui rejeter la faute.

  7. Coyote dit :

    Les problèmes socio-économiques sont à grande échelle. S’en soucier à un niveau national voir encore plus petit à un niveau régional (car la Flandres reste encore une région à ce jour) revient à appliquer un cataplasme sur une jambe de bois. Le véritable progrès résiderait dans des actions communes à tous les pays de l’EU. Cela serait encore plus évident pour l’EU si elle disposait de son propre sol, terre de lancement de toutes les initiatives européennes: Brussels DC. Donnons nous les moyens d’affronter l’avenir dans cette époque de mondialisation débridé, ne pensons pas petit mais grand. Je suis pour l’Europe et contre toute forme de séparatisme, nationalisme, nombrilisme, égoïsme…

  8. co dit :

    Si on vit ensemble, on s’attaque au contrôle des chômeurs, à l’immigration, au travail, aux impôts, à l’immigration, à la bureaucratie, au service minimum, etc. C’est tout cela qui préoccupe les gens, en particulier les électeurs de la NVA. sur ce point, je ne peux que les féliciter de s’en soucier.

  9. co dit :

    Qu’on demande par référendum aux flamands s’ils veulent « devenir indépendants ».
    -Si oui : une Belgique résiduelle et une Flandre.
    -Si non, on vit ensemble et on passe aux choses sérieuses.

  10. Coyote dit :

    Bon, trop is te veel! Et pourquoi pas les laisser prendre leur totale indépendance? Du coup, comme lorqu’ils ont chassé les wallons de l’université de Louvain, on les vire de Bruxelles, on déclare la ville autonome et on la finance avec les subsides européens. La Wallonie elle se rattache à la France.
    Si un flamand vient travailler à Bruxelles, il paie ses impôts à Bruxelles. Ils parlent de divorce… Et bien quand le mari se tire et passe la porte, une vraie femme de caractère la claque violemment derrière lui! Je n’ai ni confiance en Bart De Wever, ni en Elio Di Rupo… Aucun d’eux n’est homme de compromis et tous les deux sont suffisement sournois pour attendre que l’autre se plante. Bref, l’issue finale dans un monde rose serait de compartimenter les politiques et de les financer fédéralement mais comment respecter une partage équilibré… L’issue finale réaliste est bel et bien une séparation de facto. Je rappelle qu’un flamand sur trois est pour le séparatisme et contre notre Roi. Adieu ma Belgique natale, bonjour mon avenir déberlificoté! ;-)

    • Ferdinand Goethals dit :

      Comme belge émigré en Suisse depuis 46 ans, je vous invite à vous informer sérieusement comment
      les suisses gèrent le fédéralisme. 6 million de suisses, 26 cantons, 26 gouvernements cantonals
      très indépendants les uns des autres. A Berne le
      gouvernement fédéral. Si un Argovien, valaisant,
      vaudoi etc. est d’abord argovien, valaisant, vaudoi, il est aussi fier d’être suisse.
      Donnez aux gouvernements provincials plus de compétence, d’indépendance de gestion. Ce sont tout de même eux qui connaissent mieux les besoins de leur province.