Bart De Wever, le flamingant le plus intelligent du monde ?

Jeudi 17 juin 2010

Mais qui est ce Bart De Wever dont on parle tant ? Et doit-on le craindre ? Il a fait 785 776 voix de préférence aux élections du 13 juin et en quelques années a réussi à hisser une formation politique surnageant sous la barre des 5% au rang de numéro un.

Qu’a-t-il donc pour mettre ainsi l’électorat flamand dans sa poche et transformer un parti de niche nationaliste et conservateur en machine à gagner ? Sans doute son intelligence : Bart De Wever, élu homme de l’année en 2009 pour la VRT (devant Michael Jackson) a aussi failli devenir « l’homme le plus intelligent du monde » pour un jeu télé (toujours à la VRT, plus de deux millions de téléspectateurs en 2008). Failli, car il a chuté sur une question concernant… le PS (à propos du surnom de Guy Spitaels, « Dieu » pour être précis…).

Le reste du curriculum de ce nationaliste flamand républicain et anti-belgicain confirme ses qualités intellectuelles : il est historien de formation, avait entrepris un doctorat qu’il a dû abandonner pour se consacrer à la politique. Il est particulièrement féru d’histoire romaine et de Jules César et a étudié le latin et le grec, connaissances qu’il n’hésite pas à utiliser comme lors de la soirée électorale dans son discours de victoire : « Nil volentibus arduum » (A coeur vaillant, rien d’impossible), en abrégé NVA, qui est aussi le nom d’une troupe de poètes hollandais du 17ème siècle.

Tribun et provocateur

L’intelligence ne suffit pas, il faut aussi savoir communiquer en politique. Et en matière de communication, ce tribun n’a de leçon à recevoir de personne : pour faire parler de lui, il avait fait déverser en 2005 pour 13 milliards de faux billets de 50 euros au pied des ascenseurs de Strépy-Thieu, question de montrer les flux financiers nord-sud en Belgique. Bien vu, tout le monde en a parlé et l’image a fait le tour des télés.

L’homme est aussi connu pour son sens de la formule et du bon mot. Il a un petit côté roublard qui plait aux Flamands et pas seulement dans les cénacles politiques. Son sens de la répartie et son côté pince sans rire l’aident à séduire malgré un physique un peu ingrat. Son discours est parfois ambigu. C’est le spécialiste de la petite phrase qui frise le populisme. On se souvient en 2007 de sa dénonciation des excuses du bourgmestre d’Anvers Patrick Janssens envers la communauté juive pour l’attitude de la Ville pendant la guerre. En les qualifiant « d’acte gratuit » et en accusant la communauté juive « d’instrumentaliser » l’Holocauste, il flirtait carrément avec l’antisémitisme de l’extrême droite.

Dernièrement, il a aussi fait allusion à l’homosexualité d’Elio Di Rupo, toujours sans avoir l »air d’y toucher : « Je ne l’ai rencontré qu’une seule fois dans ma vie, il était avec son copain au Proximus Diamond Games à Anvers« . Les préférences sexuelles du président du PS ne sont pas un secret mais en les soulignant, il sait  très bien ce que son électorat allait en penser…

Bart De Wever est titulaire d’une carte de membre de la Volksunie depuis l’âge d’un an. C’est le petit-fils d’un directeur d’école condamné pour avoir été membre du parti fascisant et collaborationniste VNV. Mais comme le souligne le politologue Marc Swyngedouw : « Il est trop intelligent pour avoir appartenu à un groupuscule« .

Manoeuvrier

Bart De Wever a participé avec Geert Bourgeois à la création de la N-VA en 2001, lors de l’éclatement de la Volksunie et en a pris la présidence trois ans plus tard. C’est à partir de ce moment que le parti connaît son ascension. D’abord grâce à son alliance avec le CD&V d’Yves Leterme en 2004 qui lui permet de gagner les régionales et de gouverner la Flandre. Ensuite, après les élections de 2007 : il refuse d’entrer dans le gouvernement Leterme l’année suivante. Il sait visiblement quand il faut passer son tour. Ainsi il a pu recueillir les fruits de son intransigeance moins de deux ans plus tard…

Aujourd’hui, ce fin tacticien concède le poste de Premier ministre au PS avec qui son parti risque d’être amené à gouverner la Belgique. Sans doute toujours par calcul car la tâche du prochain gouvernement ne sera guère plus aisée que celle du précédent.

Reste à savoir ce que fera l’animal à présent. Pour rappel, il avait promis à sa femme de quitter la présidence de la N-VA après les élections fédérales initialement prévues en 2011. Quitter la présidence du parti, mais pour quel poste ?

JFH

136 commentaires sur “Bart De Wever, le flamingant le plus intelligent du monde ?”

  1. zazieinthetube dit :

    Et non Meneer De Wever, dire ’soixante-dix’ n’est pas du français correct, ce n’est que du français courtisan, qui est le fruit de la coquetterie d’âge de Louis XIV, le roi soleil… quand on connaît votre opinion sur la royauté, cela prête à sourire. Mme De Wever sera sans doute votre première électrice déçue quant à votre promesse de quitter le leadership de la NVA (ou de la Haine VA ?) après les élections: qui prend les paris?

  2. zazieinthetube dit :

    Mais quand on sait quel déculotée Ambiorix et ses guerriers lui ont fichu, à César……

  3. Mélusine dit :

    Le négationnisme est par essence le refus de la réalité. Nous allons bientôt être gouverné par des myopes qui vont nous mener droit dans le fossé.

  4. Vansevenant dit :

    Hitler était également le plus intélligent des nazis! En tout cas, je voudrais bien connaître l’électorat de ce meneerke!

  5. cricri dit :

    Je voudrais vous soumettre la réflexion suivante : ne pensez-vous pas que Bart de Wever se plantera?
    Il est arrivé trop vite, trop SEUL, où il est pour le moment.Regardez ce qui est arrivé aux deux caporaux qui ont voulus conquérir le monde, quand l’intendance ne suit plus, rien ne va plus.

    • Mélusine dit :

      Il ne gagnera que si nous le voulons bien. C’est le peuple qui a laisse A.H. venir au pouvoir. La Belgique pour une grande majorité n’est pas facile a endoctriner. Regarder Bruxelles et la diversité de son architecture et de ses styles. Rien à voir avec l’uniformité du modèle national-socialiste. Si elle ne reste pas trop calée devant le foot.

      • cricri dit :

        Je veux faire remarquer que bart est seul, il n’a pas d’intendance, des suiveurs oui, des penseurs non.

        • Mélusine dit :

          Disons qu’il (BDW) a la guerre des Gaules pour livre de chevet et cela fait une sacrée armée. Sparte contre Athènes.

          • Mélusine dit :

            A en me relisant je crains que l’on pense que la guerre des Gaules soit Spartes contre Athènes. Non bien sûr. Mais le vrai problème est de savoir si nous voulons être géré par des barbares.

  6. guidi dit :

    Ce sont qui les extremistes et séparatistes?
    Avant de commencer mon commentaire je me présente. Je suis flamand et habite en Brabant flamand (pas BHV). En tant que bon Belge, je l’ai considéré comme mon devoir civil d’apprendre les langues du pays, donc aussi le français et même un peu l’allemand. J’avoue que ce n’est pas parfait et veuillez m’excuser pour cela. Je trouve aussi normal que je lis régulièrement la presse et que j’écoute le radio de l’autre coté de la frontière linguistique.
    Mais je reste flamand et le but de mon exposé est d’exprimer les sentiments des flamands vis à vis des disputes wallonnes-flamandes-bruxelles. Je vais le faire en français pourque vous me compreniez.
     » Supposez que vous êtes flamand qui vit en flandre. Un beau jour il y a une famille francophone qui vient habiter à coté de toi. Ce sont des gens gentils et pas de problème qu’il ne parlent pas encore le néérlandais, on parle le français entre nous. Un ans plus tard il y encore une famille francophone qui vient habiter dans les environs et puis encore et encore. Finalement ces gens ne sentent plus la nécessité de se faire comprendre en Néérlandais, en plus puisque le boucher et le boulanger leur comprend en français. Finalement il y même un nouveau boulanger francophone qui vient dans la commune; mais il apprend quand-même la langue de la région. Mais encore quelques années plus tard il y a un boucher qui vient y habiter. Lui ne sent plus la nécessité d’apprendre le néérlandais parceque les flamands parlent quand même le français. Jusqu’au moment que les flamands d’origine se réalisent qu’ils ne peuvent plus se faire comprendre dans la langue de leur propre région et ils commencent à révolter. En plus quand il vont à la mer et font des courses dans les magasins locals, il voient que les francophones ne font pas d’effort pour faire leurs commandes en néérlandais. Finalement ils ont peur que tôt au tard ils vont être obligé de plus pouvoir se faire comprendre du tout dans leur propre langue, ni dans les magasins, ni dans les administrations.
    Je me demande donc: ce sont qui les extrémistes et séparatistes; ceux qui réagissent contre la franconisation qui avance graduellement en flandre. Même certains politiciens francophones veulent annexer des communes de la flandre. Ou est que ce sont les francophones qui viennent habiter en flandre ou qui prennent leurs vacances en Flandre et qui refusent d’apprendre ou de parler le Néérlandais qui sont des exrémistent.
    PS. Je n’ai pas voté pour Bart De Wever (ni pour le VB d’aileurs). Mais les bêtises que je lis sur lui, surtout dans l’article de JFH, me font croire qu’il/elle est vraiment de mauvaise foi.

    • Mélusine dit :

      Etant aussi flamande, j’entends votre point de vue. Il faut de toute urgence que les flamands de langue flamandes se rencontrent et parlent.
      Personnellement quand je vais en Flandre (j’espère que cela m’arrivera encore un jour-, et que je rencontre un habitant, j’entame toujours ma conversation en néerlandais et celle-ci se termine souvent dans les deux langues, il n’y a aucun problème parce que le plus important est de se rencontrer et de se parler. Quand un néerlandophone qui par ailleurs parle bien le français (cela se devine très vite), mais persiste à parler le flamand, je poursuis mon chemin. L’attitude des francophones qui se refusent à au moins essayer de parler le néerlandais, même avec difficulté, ne sont pas mieux.

      • Mélusine dit :

        Zijnd eveneens Vlaams, hoor ik uw standpunt. Van elke urgentie moeten de Vlamingen van taal Vlaams samenkomen en spreken.
        Persoonlijk wanneer ik in Vlaanderen (ik hoop dat dat me nog een dag zal aankomen) ga, e dat ik een inwoner ontmoet, begin ik altijd met mijn gesprek in het Nederlands en deze loopt vaak in beide talen af, er is geen enkel probleem omdat het meest belangrijke is zich te ontmoeten en om zich te spreken. Wanneer Nederlandstalig die voorts goed het Frans (dat raadt zich zeer snel) spreekt, maar voortduurt om te spreken de Vlaming, zet ik mijn weg voort. De houding van de Franstaligen die weigeren om minstens te proberen te spreken het Nederlands, zelfs met moeilijkheid, zijn niet beter.

        • Mélusine dit :

          Une question. Combien de francophones travaillent à la NVA. Je peus vous assurer qu’au FDF il y a de nombreux néerlandophones. Je précise que je ne rien à voir avec ce parti, ni aucun autre.. quelque que soit mon vote, il ira toujours au plus démocrate (et pas qu’en paroles)

          • Mélusine dit :

            Aux Etats-Unis. Tous le monde parle états-uniens.
            Avec l’Europe tous le monde devraient perler des rudiments d’anglais, d’italien, de grec, d’espagnol, de flamand, de néerlandais, de danois,… Pédagogiquement impossible. L’Europe a là un véritable défi.

      • Mélusine dit :

        Il faut de tout urgence que les flamands et les francophones se rencontrent et échangent leur point de vue.

        • Mélusine dit :

          J’avais une grand-mère qui parlait toujours le wallon et l’autre le flamand. J’ai aussi appris que la langue n’était pas la seule manière d’exprimer des émotions. Un regard appuyé, des yeux fachés ou accueillant, de la tristesse et des rires. Cela s’appelle comme dirait Arno: dans les yeux de ma mère… ». L’a

          • Mélusine dit :

            suite, l’arrogance se sent vite aussi. Et les francophones ne sont pas en reste… . C’est vrai, et je m’en excuse pour nombre d’entre.. Pour moi l’arrogance et l’idée la plus laide de la langue française.
            Bart de Wever et plus dominateur qu’arrogant.

    • Stephane dit :

      En reponse a cette question:
      (desole pour les typo et manque d accent)

      « Je me demande donc: ce sont qui les extrémistes et séparatistes; ceux qui réagissent contre la franconisation qui avance graduellement en flandre. Même certains politiciens francophones veulent annexer des communes de la flandre. Ou est que ce sont les francophones qui viennent habiter en flandre ou qui prennent leurs vacances en Flandre et qui refusent d’apprendre ou de parler le Néérlandais qui sont des exrémistent. »

      J ajouterais une troisieme possibilite:
      Ne serait-ce pas ces memes personnes qui ont attire les francophones en Flandre? Ces propritetaires de magasins a la cote qui preferent faire du chiffre en servant leur client en Francais plutot que de ne compter que sur leur clientelle Flamande?
      Car en fait, ces Francophones, cela fait des annees qu’il sse sont habitues a parler francais dans leur commune, et tout a coup on veut le leur interdire! Quand ils ont fait le choix de demanager, la commune acceuillait le fait qu ils parlent francais, alors pourquoi le leur interdire maintenant?

      Ce qui est fait est fait, la frontiere linguistique officieuse s’est deplacee vers le nord, c est un fait, le nier ou le combattre me semble une perte de temps. La question serait que faire pour enrayer ce processus?

      Changer la mentalite des flamands! Si au lieu de ne leur parler que Francais, il avait enseigne le neerlandais a son nouveau voisin, monsieur flamand se retrouverais avec un voisin parlant sa langue.

      Au lieu d interdire qu francophone d acheter un bien en flandre, offrer lui un cours de neerlandais et s’il passe l examen il a le droit d acheter!

      • mélusine dit :

        Les querelles linguistiques belges ont-elles encore un sens? Et Bruxelles?
        Monsieur van Rompuy va devoir prendre ses responsabilités. En Europe, il y a le français, l’anglais, le basque, le danois, le wallon, l’italien, l’espagnol, le portugais, le grec,….. ca va, j’arrête. Il est impossible d’enseigner toutes les langues (bientôt le chinois), cela va poser un réel problème pédagogique. Si l’Europe n’opte pas pour une deuxième langue obligatoire qui mette tout le monde d’accord. Ce n’est pas la Belgique qui va disparaître, mais le projet européen qui va définitivement capoter. L’anglais comme d’habitude comme langue véhiculaire d’après moi n’empêche personne de cultiver sa langue d’origine sans perdre son identité. HEUREUSEMENT IL RESTE LES LIVRES. Sous le régime hitlérien on les a brulés. On peut cultiver son jardin personnel tout en l’arrosant avec l’eau qui elle est universelle. Tant qu’il en reste.

    • zazieinthetube dit :

      Les francophones de la périphérie vivaient déjà là en majorité linguistique avant la ‘définition’ de la frontière linguistique. Cela a d’ailleurs été un acte anti-démocratique, car on n’a pas demandé l’avis de la population sur la région qu’elle souhaitait ‘rejoindre’….
      Que voulez-vous, est-ce notre faute à nous si la seule langue nationale en Belgique est le Flamand (et encore lequel?) – les deux autres sont en effet internationales.
      Signé une quadrilingue français-anglais-allemand-espagnol Wallonne qui se sent Belge.

  7. Raclette dit :

    Si la N-VA à remporté 31,7 % des votes en Flandre, ce n’est pas ma faute. Apparemment, au Sud du pays on semble oublier que 68,3 % n’a *PAS* voté pour eux.

    • Mélusine dit :

      Mon grand-père était d’origine flamande mais vraiment anti-nazi. Je sais qu’il y en a encore des êtres pareils en FLANDRE. Il m’a appris la vrai fierté d’être flamand, mais pas version flamingante. La langue n’est pas la seule identité d’un pays mais les la grandeur de sa culture et de sa civilisation. Rubens et van Eyck (j’en passe bien sûr) parlaient-ils flamand? Peu nous chaud. Leur oeuvre parle d’elle. J’écoute tous les jours Klara.be radio classique flamande. Nul rejet des autres pour leur langue, de la musique, langage universel.

      • Mélusine dit :

        IL porte le nom de Wever (tisserand). Etant descendante d’une famille de tisserands, je devine très bien sa statégie. Pour le moment, il tisse sa toile.

        • Raclette dit :

          :¬) Belle métaphore, Mélusine.

          • Mélusine dit :

            Oui mais comme ce tisserand est aveugle, il ne réussira pas son travail car dans un tissu il faut une chaîne et une trame ainsi qu’un cadre. Vous aurez compris. Les flamands, les francophones et la LOI.

      • renée dit :

        En français, l’expression correcte est
         » peu m’ EN CHAUT  »
        ( du verbe ancien challoir).

        dont la signification est sans rapport avec
        la qualificatif chaud.

        • Mélusine dit :

          Merci pour l’explication. Mais il vrai qu’aujourd’hui, il faut garder la tête froide.

          • Mélusine dit :

            Le verbe chaloir provient du latin calere, « être chaud » et donc « désirer ». Il a donc bien à voir avec l’idée de chaleur.

        • Mélusine dit :

          Il est vrai que pour avoir le temps de bien approfondir notre langue. Nous ne devrions consacrer du temps qu’à celle-ci. Malheureusement en Belgique à moins d’avoir d’exceptionnelles qualité dans l’apprentissage des langues, il est quasiment impossible de bien cultiver notre langue. Qui trop embrasse dit-on, mal étreint.

        • Mélusine dit :

          Chaloir effectivement.

          • Mélusine dit :

            Et quand deux trains se percutent, il faut aller pour se comprendre. . JE pense que mes textes mêmes imparfaits dans leur orthographe, leur ponctuation, restent compréhensibles et respectueux du lecteur.

          • Mélusine dit :

            Quand deux trains se percutent comme à Pecrot, il faut aller vite.

          • chauvaux dit :

            c est un ancien mot…n est plus employe qu a la troisieme personne du singulier de l ind.impers.

        • chauvaux dit :

          d apres le dico LITTRE chaloir et non challoir

      • Ferdinand Goethals dit :

        Flandre occidental ou oriental?
        ou peut’être anversoi, limbourgoi, sans oublier
        le Braban.
        Il y avait des pro nazi et pro boches aussi en walonie. Je sais de quoi je parle j’avais onze ans
        quand les allemands ont envaie notre patrie.

        • Mélusine dit :

          Degrelle.
          Oui, mais il n’y a jamais eu vraiment de wallingants. Vous vous imaginez si les wallons de peur de voir disparaître leur pourtant aussi langue savoureuse comme peut l’être le flamand ils se mettaient à revendiquer que tout le monde parle la même langue. Le néerlandais ne va pas disparaître si la moitié de la Belgique ne le parle pa. Et le canadien. J’ai regardé dernièrement un film en canadien, heureusement que les images étaient là. Moi aussi d’une certaine flamande mais avec la frontière que les flamingant vont imposé je me sentirai un jour chassée de ma patrie d’origine. C’est cà que veulent les flamingants?

    • Mélusine dit :

      Attention cri cri l’a bien dit sur ce site. Bart de wever est un stratège. Il sait qu’il tient les francophones par leur peur de perdre leur privilèges financiers, pour certains bien sûr vitaux. Le problème de la société de consommation est qu’elle endort la vigilance.
      Cela s’appelle acheter le silence. N’oubliez pas l’histoire du socialismes. Des ouvriers ont donné leur mois de salaire pour gagner les droits que nous avons aujourd’hui.

  8. Pierre Alexandre dit :

    Bart De Wever… Qui est-il?…
    Je suis de retour d’un long périple en Australie.
    Je découvre les informations.
    Que s’est-il donc bien passé?…
    Merci de bien vouloir m’éclairer…

    • Mélusine dit :

      Bart de Weves est partout sur google.

    • cricri dit :

      En bref, un fils à papa a fait tomber le gouvernement , la Belgique est allée aux urnes et le gros du peloton(des politiciens) est informateur. Il a approché Elio. Laurette veut apprendre à le connaître » parce qu’elle ne le connaît que des médias et n’a pas eu de relations avec lui. »
      Suite lundi à l’écran : « Bart et Elio sauvent la Belgique » un remake de « Laurel et Hardy sauvent qui peut »
      Welcome home!!

      • Mélusine dit :

        Oui, Elio en bon italien descendant de César face à la réincarnation de celui-ce (enfin le croit-il). Espérions que cela en reste au stade de la commedia Dell arte. Mais BWV est-il un homme d’humour, Là est peut-être toute la question?