"Un tramway nommé Désir", jusqu'à samedi sur la scène du Théâtre Jean Vilar à Louvain-la-Neuve

"Un tramway nommé désir", à LLN
"Un tramway nommé désir", à LLN - © © Vutheara Kham

Jouée pour la première fois en 1947, la pièce de Tennessee Williams remporte le prix Pulitzer en 48, et connaîtra d’autres adaptations. Au cinéma par Elia Kazan, avec Marlon Brando et Vivien Leigh, le film remporte quatre oscars en 1952.

Au théâtre encore, par exemple, l’adaptation contemporaine de Warlikowski, réécrite par Wajdi Mouawad, avec Isabelle Huppert dans le rôle de Blanche Dubois, en 2010.

Et aujourd’hui la version du jeune metteur en scène Salvatore Calcagno, avec une nouvelle traduction du texte.

L’histoire de Stella Dubois qui vit en couple à La Nouvelle-Orléans, avec Stanley Kowalski, un ouvrier d’origine polonaise, elle qui vient d’une famille noble. Un jour sans s'annoncer, débarque Blanche, la soeur de Stella. Elle ne restera que quelques jours, le temps de récupérer. Son travail de professeur de Français est harassant, elle est épuisée; elle vient se faire dorloter. Mais le séjour s’éternise, induisant des tensions dans le trio. Et surtout la vérité est ailleurs, et Blanche se révèle pleine de surprises.

Avec Marie Bos, Lucas Meister, Sophia Leboutte, Lorenzo Bagnati, Salvatore Calcagno, Réhab Mehal, Pablo-Antoine Neufmars, Bastien Poncelet et Tibo Vandenborre. Des acteurs exceptionnels. Une adaptation contemporaine, avec un vendeur de fleurs transexuel, une belle dynamique, de l’énergie , et une Blanche Dubois parfois un peu trop extravertie dans la première partie, mais ne boudons pas notre plaisir. 

A LLN jusqu'au 1er février

Au Varia à Bruxelles du 21 au 30 avril

Au Théâtre de Namur du 5 au 9 mai