Du 1er au 23 février, le Festival de Liège interroge le présent

L'affiche du Festival de Liège
18 images
L'affiche du Festival de Liège - © DR

Lire et dire le monde. Interroger le présent. Partager les points de vue aigus que posent les artistes sur notre temps.

Voilà l’ambition que se donne, le Festival de Liège depuis 2001.

Car nous sommes plus que jamais convaincus que l’art est le lieu pour parler du monde. Qu’en ces temps troubles, où l’impensable d’hier fait désormais partie du possible. Qu’en ces temps de repli sur soi, de folies meurtrières, d’exclusions et d’anathèmes en tous genres, d’affirmations identitaires barbares. Qu’en ces temps où les loups sortent des bois avec fierté et arrogance, il nous semble impérieux de transgresser nos propres frontières, d’aller à la rencontre de l’autre, de s’ouvrir au monde, à ses cultures, ses langages, de croiser des regards étrangers, de nous engager dans des chemins incertains et des territoires inconnus. 

En 2019, le Festival de Liège fait à nouveau la part belle à la découverte de démarches singulières et d’univers surprenants. 

Il a convié, aux côtés d’artistes confirmés comme Emma Dante, Oskaras Koršunovas ou encore Laurent Gaudé qui inaugurera cette nouvelle édition, des compagnies qui fondent l’émergence européenne, tels, entre autres, le brillant et jeune metteur en scène géorgien Data Tavadze, la compagnie de danse Dyptik, le performer camerounais Zora Snake, mais aussi des artistes belges, comme Marie Devroux, le Collectif Greta Koetz et Eléna Doriatiotto & Benoît Piret.

Depuis cinq ans, le Festival de Liège, c’est aussi FACTORY : trois jours entièrement dédiés à la découverte de talents nouveaux et de leurs propositions surprenantes, souvent radicales, au travers de spectacles, d’étapes de travail, de présentations de projets, de rencontres…, un rendez-vous à ne pas manquer pour ceux et celles qui ont à cœur de prendre le pouls de cette foisonnante nouvelle scène.

En un mot, trois semaines ardentes, festives et étonnantes, pour que, joyeusement, vive le théâtre et que change le monde.