Déjà la 10e édition du Festival International des arts de la scène de Liège

"De Sang et de Lumière" en soirée d'ouverture de la 10ème édition du Festival de Liège
"De Sang et de Lumière" en soirée d'ouverture de la 10ème édition du Festival de Liège - © Capture d'écran de "De Sang et de Lumière" - Site du Festival de Liège

Une vingtaine de spectacles sont à l'affiche du Festival international des arts de la scène de Liège, qui s'y déroulera du 1er au 23 février 2019. À nouveau, la biennale ambitionne de partager les points de vue aigus que posent les artistes sur notre temps, a précisé mardi Jean-Louis Colinet, directeur du Festival de Liège.

Pour l'édition 2019, le Festival de Liège, fidèle à sa tradition, fait à nouveau la part belle à la découverte de "démarches éminemment singulières et d'univers surprenants". C'est ainsi que, parmi la sélection d'une vingtaine de spectacles, certains seront présentés par des artistes et compagnies confirmés tandis que d'autres mettront en scène des jeunes émergents. Les spectacles à l'affiche proviennent non seulement de Belgique mais aussi du Portugal, de France, d'Espagne, de Lituanie, de Serbie, d'Italie, de Géorgie, des Pays-Bas/Australie et du Cameroun.

"La biennale n'est pas axée sur une thématique mais est programmée selon les coups de coeur que l'on a en voyant des spectacles à travers le monde. Elle parle d'aujourd'hui à des gens d'aujourd'hui. C'est ainsi, par exemple, que la crise migratoire revient à plusieurs reprises", souligne le directeur.

À côté de spectacles d'artistes confirmés comme "De sang et de lumière", "Wedding" (adaptation drôle de "La Noce") ou encore "Au-delà de la forêt, le monde" qui explique la crise des migrants aux enfants (dès 8 ans), la biennale propose également six spectacles dans le cadre de la 5e édition de Factory, festival au sein du festival qui entend faire découvrir les univers de jeunes créateurs. Factory se déroulera les 21, 22 et 23 février.

"Sachant que le prix des places au théâtre peut être un frein, ici, nous voulons appliquer des tarifs démocratiques afin de rendre le théâtre accessible au plus grand nombre", conclut Jean-Louis Colinet.