46e édition du Festival de Chassepierre

46e édition du Festival de Chassepierre
46e édition du Festival de Chassepierre - © DR

Ces 17 et 18 août 2019, la 46ème édition du Festival International des Arts de la Rue de Chassepierre vous invitera à entrer dans les mouvements qui vous feront participer à des spectacles dans lesquels vos corps, à l’image des leurs, se rendront émouvants.

Car l’émotion naît des corps qui dansent, se battent, s’ébattent, se frappent, se claquent, ou s’attrapent simplement par les mains. Des corps qui s’approchent, s’effleurent, s’étreignent un instant ou seulement s’espèrent. Des corps qui pirouettent, se tordent ou se projettent dans les airs. Des corps qui, en retombant sur terre, créent des figures éphémères, se dérobent puis se rencontrent vous transmettent leurs gestes et leurs caresses.

Plus lus de cinquante compagnies, venues de France, d’Espagne et de Belgique, des Pays-Bas, d’Allemagne, de Suisse et de Tchéquie, donneront mouvements et émotions aux rues du village et à ses prairies.

En pénétrant dans le cocon, empreint de cirque et de traditions, de la Cie Eia (ESP), vous pourrez écouter les corps, et leur ouvrir vos cœurs, tandis qu’à l’opposé de ces mouvements intimes et protecteurs, et les complétant, ceux d’HURyCan (ESP) et de la Cie Joshua Monten (CH) se déchireront ou s’attireront à travers des danses où se mêleront la violence, l’humour, la tendresse et l’amour.

La fragilité des corps pris entre leurs désirs et la fuite, la Cie Hotel Iocandi (ESP) l’exprimera par ses équilibres et sa musique, pendant que d’autres résisteront, ceux des deux Filles du Renard Pâle (FR), la filambule et la musicienne ne tenant plus qu’à un fil. Plus intimes, les corps entrelacés de Libertivore (FR), qui sont assez en phase pour se faire phasmes, frôleront les illusions d’optique.

Le soir, la Cie Defracto (FR), dans un ballet de jongleries, tentera de prendre de facto le contrôle de ses corps, au moment où, sur ses mâts et sur la prairie, la Cie Bivouac (FR) essayera, à corps perdus, de retrouver l’accord perdu entre les esprits et les corps, en changeant à chaque minute de point de vue, lors d’une création en perpétuel mouvement poétique, et pleine d’une émouvante retenue.

Si bien que les corps n’ont pas fini d’inspirer aux artistes leurs mouvements, ni de s’unir à l’esprit d’un Festival qui leur offrira, une fois encore, l’espace et le temps de se rendre émouvants, tout en vous invitant, ces 17 et 18 août, à venir vous mouvoir et vous émouvoir avec lui, dans ses rues, son allégresse et ses prairies. Plus d’infos sur www.chassepierre.be